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    <title>RFID Connect: Current blog for RFID Connect</title>
    <link>http://RFIDconnect.com/</link>
    <description>This is a listing of recent blog for the RFID Connect event</description>
    <language>en-us</language>
    <item>
      <title>Imaginer de nouveaux services dans le domaine de la santé grâce au NFC</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=1b3e8960-1b95-44f2-bc0d-36fe7780b6d6</link>
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      <pubDate>Mon, 20 May 2013 06:00:43 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Le NFC et la santé (c) AIT, Seibersdorf lab et Schreiner MediPharm Les services mobiles de proximité permis par la technologie NFC sont nombreux dans les domaines du commerce, du transport, du tourisme, de l’accès (clés, hôtels, bureaux…), de la ville ou de la vie au quotidien. Au delà de ces utilisations connues, des startups et des centres de recherche imaginent d’autres utilisations de la technologie, en pensant différemment, par exemple en utilisant le changement de propriété des étiquettes en présence de liquide. Nous avons couvert il y a deux ans un tel sujet dans le monde de la RFID UHF dans un article intitulé "Think out of the box – une autre utilisation des étiquettes RFID" qui présentait un projet mesurant le degré de fraicheur de sushis par des changement de propriété d’une étiquette RFID couverte d’un produit réagissant à l’ammoniaque et un autre projet de "energy harvesting", la récolte d’énergie ambiante toujours à base d’étiquette RFID UHF. Certains nouveaux concepts basés sur la technologie NFC ont été présentés au dernier Wima le mois dernier ; applications que les concepteurs du NFC n’avaient pas forcément envisagées. L’AIT, Austrian Institute of Technology et le Seibersdorf Laboratories proposent des produits et services dans le domaine de la santé, alliant mobile, connectivité NFC et de nouveaux capteurs. Par le passé, l’AIT a travaillé sur des concepts d’application de gestion de thérapie dans les domaines des patients victime de crise cardiaque (Projet Elicard) et le diabèle (Heath dialog diabetes). Les projets en cours, toujours dans le domaine de la santé et utilisant la technologie NFC , présentés dans le cadre du Wima et cours de dépôt de brevets, sont :  un système permettant de mesurer la douleur d’un patient avec une échelle beaucoup plus précise et moins de risque d’erreurs. un système permettant de mesurer très précisément la quantité d’un liquide dans une seringue (comme de l’insuline) et de garder un enregistrement des quantités ainsi administrées. un glucomètre, ou lecteur de glycémie, pour mesurer le taux de glucose dans le sang, le mobile NFC simplifiant le stockage et la transmission de résultats, et permettant l’utilisation des données sous forme de graphique. une carte mesurant la dangerosité de l’exposition au soleil à l’aide d’un capteur mesurant les UV équipé d’un étiquette NFC transmettant les résultats à un mobile NFC. Les outils actuels mesurant les UV coutent plus de 1000 € car ils sont composé d’un boitier avec son capteur, son processeur, sa batterie, sa mémoire…. La solution capteur sur carte et NFC est beaucoup plus économique car elle utilise le mobile NFC pour tout le traitement de l’information. Le projet prévoit même les relations avec les fabricants de lotions solaires en intégrant des puces NFC sur le flacon pour l’utilisation du produit à bon escient.  Carte UV NFC (c) Seibersdorf enfin, toujours dans le domaine de la santé, rappelons le Needle Trap de Schreiner MediPharm, une seringue dont le mode d’emploi, sous forme vidéo, est accessible par mobile. Ces projets de recherche, non encore commercialisés sauf le dernier, montrent bien le domaine des possibles ouverts par le NFC. Nous n’en sommes qu’au début. A chacun d’entre nous, dans son expertise, de trouver de nouvelles applications et de nouveaux services. A suivre Pierre Métivier Pour aller plus loin  Un PDF de  l’AIT, Austrian Institute of Technology sur l’AAL – Ambient Assisted Living – Next generation living Le Seibersdorf Laboratories Le Needle Trap de Schreiner MediPharm  Classé dans:Innovation, Sans contact Tagged: Innovation, mhealth, Mobile, NFC, recherche, santé, wima]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L’expression "Internet des objets" est-elle appropriée ?</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=7c61f1f5-2cfc-49e2-8d29-46cca4e6215c</link>
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      <pubDate>Mon, 13 May 2013 06:00:37 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Les choses – Georges Perec
Dans un précédent article, nous avons proposé l’hypothèse que le concept d’Internet des Objets allait disparaitre, les objets devenant acteurs à part entière de l’internet comme les ordinateurs et les humains. En attendant, "Internet des objets" est l’expression généralement utilisée pour parler de cette intégration des objets connectés aux réseaux.
Mais est-ce la bonne expression ?
Les ponts, les volcans ou les champs se connectent déjà et se connecteront de plus en plus à l’internet grâce à des capteurs appropriés et on peut difficilement qualifier un champ d’objet. Et que dire des animaux, animaux domestiques, bovins et bien d’autres qui sont également connectés pour des raisons de confort, de santé ou de traçabilité. Des objets ?
Nous utilisons le terme "internet des objets". Les anglo-saxons ont adopté le terme "internet of things", le terme de "chose" semblant plus générique. Pour Cisco, c’est le terme "internet of everything" encore plus large ; un "chaque chose" qui rappelle le livre de Douglas Adams ‘The question of life, the universe and everything !" On pourrait également considéré un "internet of all things".
Une chose est sûr, le concept est universel et ses applications vont toucher un grand nombre d’éléments de notre environnement. Il est presque plus facile de lister ce qui potentiellement ne sera jamais connecté.
Les feuilles des arbres, les pierres d’un sentier de montagne ou les grains de sable d’une plage par exemple. Par contre, certains arbres sont et seront connectés (maintenance phytosanitaire dans les villes comme à Paris ou à Bordeaux, alerte incendie dans les forêts), de même pour les montagnes/volcans (capteurs capable de prévoir une éruption ou une avalanche). Les routes, maisons, et la plupart des constructions humaines sont et seront connectées – smartcity, domotique, immotique.
Les insectes ne le seront pas non plus, trop nombreux, même si on peut imaginer en connecter certains (version moderne du "baguage" des oiseaux) pour des raisons liées à la transmission de maladies. De même pour les animaux sauvages.Libelium Smart World
Pour le reste, tout semble possible. De nombreux objets de notre environnement seront connectés dans les domaines de la vie quotidienne, les transports, la santé, les villes, l’énergie, l’agriculture ….
Des listes bien incomplètes comme autant de pistes à suivre pour comprendre l’étendue de cet internet à venir.
Et nous-mêmes, sommes nous intégrés à cet Internet des objets ? Nous le sommes déjà et nous le serons de plus en plus. Nous le sommes à travers nos PC, tablettes et autres mobiles. Nous le serons de plus en plus à travers des puces dans nos corps surveillant les marqueurs importants de notre santé, étant capable d’envoyer des alertes au médecin traitant pour un dépistage en temps réel. Cet internet des objets, c’est aussi le notre. L’important est d’en être conscient et d’en être acteur, mais cela, c’est une autre histoire.
En attendons, gardons cette expression d’Internet des objets avant sa disparition inéluctable.
A suivre
Pierre Métivier
Pour aller plus loinL’internet des objets va disparaitre50 Sensor Applications for a Smarter World Les définitions de choses et d’objets sur Wikipedia (qui définit Objet en utilisant le nom Chose !) et dans le Dictionnaire de l’Académie Française.
Objet – Une entité (une chose) définie dans un espace à trois dimensions, soit naturelle, soit fabriquée par l’homme(un artefact), qui a une fonction précise, désignable par une étiquette verbale (un nom). En ce sens, l’objet est sensible, c’est-à-dire qu’il est ou doit pouvoir être perceptible par au moins un des cinq sens ou par un dispositif ad hoc (instrument de laboratoire en physique, par exemple). Il est défini par les relations externes qu’il entretient avec son environnement, par son état et les mouvements ou modifications qu’il subit ou qu’il cause. De ce fait, puisque rien n’est permanent, il évolue dans le temps. (c) WikipédiaCHOSE. n. f. Ce qui est. Il se dit indifféremment de tout; la signification de ce mot se détermine par la matière dont on traite. OBJET. n. m. Tout ce qui s’offre, tout ce qui est présenté à la vue.    Classé dans:Sans contact Tagged: identification, internet des objets, iot, Mobile, santé, traçabilité, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Faut-il se méfier des concours ?</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=6f154455-464d-45b0-a87e-2dbb45d9f3ba</link>
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      <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:04:36 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Se méfier des concours
Les concours ne sont pas une idée nouvelle. Le concours Lépine, en cours à la Foire de Paris a toujours bon pied bon oeil à l’age avancé de cent douze ans. Le principe de ces concours dans les grandes lignes est simple – permettre aux meilleurs des projets en compétition de se développer en leur apportant de la notoriété et/ou des aides financières.
Les concours se sont développés dans de nombreuses industries. Citons simplement dans le cadre de ce post l’architecture, le design, la photo, le logiciel, les services mobiles, concours organisés aussi bien par des groupes industriels, des sociétés spécialisées, des associations ou des collectivités territoriales voire le gouvernement (Etalab). Une définition élargie pourrait comprendre les appels d’offres des industriels et des administrations et tous les événements liés au partage, au crowdsourcing et à la co-conception / co-création.
Quelques exemples en cours au gré d’une brève visite sur le net – le Paris Factory Industries Créatives (avec l’ESCP et Ernst & Young), DataConnexions par Etalab ,  Boost your code proposé par l’Inria, le Concours régional Open PACA proposé la Région Provence Alpes Côte d’Azur et la rencontre OuiShareFest et ses Awards qui vient de s’achever à Paris.
Pour certains participants, l’approche concours est une manière de tester des idées, vérifier la validité d’un concept, créer des contacts et des liens, avec de futurs associés, investisseurs voire employeurs. Pour d’autres plus prudents sur leur participation, c’est une manière détournée des organisateurs, souvent de grandes entreprises, de les faire travailler à bas coût, de récupérer des concepts ou du contenu, et se les approprier.
Quelques échanges récents sur Twitter ont montré la diversité des opinions sur le sujet et les trois articles en bas ce billet vous présenteront quelques facettes du sujet. Pour Jean-Louis Frechin @nodesign, « le modèle du concours fait des ravages en archi et en design depuis longtemps.. On ne peut le souhaiter à personne #ringard. Seulement (pour) les jeunes qui ont besoin de se faire un CV et ont faim. Des boites payées pour organiser ces concours. Toi tu gagnes un billet de train et le résultat est utilisé ».
Nul doute que cette situation se retrouve dans les domaines de l’architecture ou du design comme le précise Jean-Louis. Son article, Contribuer : Quelle est la valeur du travail ? montre bien les limites de l’exercice pour les contributeurs, les messages en sont « la prudence est de mise, ne bradons pas notre travail, ne soyons pas naïf« . Sur le même registre, les concours photo : les photos gagnantes se retrouvent exposées, publiées ou réutilisées, les vainqueurs cédant le droit à leur meilleurs clichés, du contenu pour pas cher pour les organisateurs.
Autre son de cloche, le site ProximaMobile, le portail des applications et de services aux citoyens sur téléphone mobile, coordonné par la Délégation aux usages de l’Internet, liste dans un article très détaillé, les concours d’applications comme vecteurs de diversité pour les services mobiles.
Une organisation comme BeMyApp, spécialisée dans les concours collaboratifs de type « hackaton » permet la création d’équipe par la mise en relation de porteurs de projets, de graphistes, de designers, de programmeurs ; d’autres concours s’adressent à des équipes déjà en place. Certains durent sur un week-end, d’autres sur six mois ; certains n’ont pour prix que la notoriété, d’autres offrent des dotations financières, de la formation et des aides au développement du projet.
Dans le monde spécifique du NFC et du sans contact, ces concours se multiplient également. Nous avons eu l’occasion de participer au jury de ByMyAppNFC, et nous sommes également partie prenante des Orange NFC Awards dont une première sélection de 20 projets a été publié et les résultats finaux seront présentés en Juin.  La technologie NFC se prête particulièrement à ce type d’activités, car, en permettant l’échange d’information entre deux objets électroniques (smart phones mais pas seulement), ou entre un objet électronique et une étiquette, son champ d’application est immense et limitée à la créativité des apporteurs d’idées. Une grande participation à ces deux concours et des dizaines de projets présentés sont des signes très positifs de l’intérêt porté par les développeurs à la technologie et la promesse de nouveaux services de proximité à venir.
Pour en revenir à la question posée en titre, en tant que participant, programmeur, startup, apporteur d’idées, faut-il se méfier de ces concours ?  Autrement dit, le (Grand) prix  reçu (ou pas) lors d’un concours entraine t-il un prix (à payer) pour le vainqueur ?
Comme souvent, il n’y pas de réponse unique à ces questions mais plutôt des facteurs à prendre en compte avant de se lancer.
En terme de projet, son état d’avancement est un facteur important. Plus celui-ci est avancé, concret, constitué, identifiable, plus sa mise en avant à travers un résultat positif à un concours peut être un tremplin dans son développement. D’un autre coté, si le projet n’est qu’au stade conceptuel, d’idée à maturer, alors, il est fragile et potentiellement vulnérable à la copie. En terme de développement personnel, pour certains, le concours peut être un tremplin vers un job, le lancement réel d’un projet ou la création d’une startup, pour d’autres, ce sera une déception mais peut-être aussi la prise de conscience que le projet n’était pas si nouveau que cela, qu’il ne tient pas la route ou qu’il doit évoluer et enfin pour une troisième catégorie, ce sera un échec, une frustration ou l’impression plus ou moins réelle de s’être fait voler son idée ou d’être incompris. En terme d’investissement personnel, en temps et argent.  Dans tous les cas, la décision de participer doit être prise en toute conscience des règles, des enjeux et des conséquences, en sachant très clairement ce qu’on vient y chercher et ce qu’on risque d’y perdre.
En attendant, rendez-vous le 11 Juin 2013 pour les résultats du Orange NFC Awards.
A suivre …  le parcours des différents participants à ce concours dans 1, 2 et 5 ans sur ce blog ?
Pierre Métivier
PS. Et vous, cher lecteur,  si vous avez participé à de tels concours, n’hésitez pas à partager votre expérience, positive ou négative en commentant ce billet.
Pour aller plus loinContribuer : Quelle est la valeur du travail ?Against post-it design: to make things happenConcours d’applications : des vecteurs de diversité pour les services mobiles  Classé dans:Sans contact Tagged: bemyapp, concours, design, NFC, Orange]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L’internet des objets va disparaitre !</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=a611bb65-d4e2-45ac-98e4-07cd947ec366</link>
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      <pubDate>Fri, 26 Apr 2013 06:00:45 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[L’internet des objets va disparaitre
L’internet des objets va disparaitre ou pour être plus précis, il va se fondre dans l’internet et l’expression n’aura plus lieu d’être.
Rappelons qu’à sa création (1972/1983), l’internet était un lieu d’échange entre humains, mail, chat, échange de fichiers, IRC (1988), FTP (1971). Les ordinateurs connectés nous aidaient à communiquer entre nous, à partager, à travailler ensemble.
Avec l’arrivée du (world wide) web (1990), les échanges se sont effectués entre humains et ordinateurs. Il est devenu possible d’interroger les ordinateurs à travers par exemple les moteurs de recherche, échanger, obtenir des réponses sans intervention humaine.
Les ordinateurs aussi peuvent communiquer entre eux sur Internet et travailler ensemble ; ce sont par exemple les « high speed trading » algorithmes qui régissent la plupart des transactions en bourse, pour le meilleur et pour le pire.
Avec l’internet des objets, les objets se connectent à leur tour. Les objets vont discuter avec les humains, leur envoyer des messages ou répondre à leurs sollicitations. Ils vont aussi échanger entre eux (comme les voitures connectées) ou discuter avec les ordinateurs (un pont bardé de capteurs va communiquer régulièrement son état de santé avec les ordinateurs de la société le gérant). Certains de ces objets seront très connectés, communiquant avec leur propre adresse type IPv6), d’autres le seront plus sporadiquement, comme nous le sommes nous-mêmes, lorsque nous nous déconnectons ou mettons notre mobile en mode avion.L’internet des objets va disparaitre
Tous ces échanges constitueront l’internet, un internet comprenant naturellement humains, ordinateurs et objets (*). Cette intégration est en cours. Le terme internet des objets n’aura bientôt plus de sens et disparaitra (sauf des pages Wikipedia ou de blog comme celui-ci). En attendant, il est bien pratique pour catégoriser tous ces nouveaux services intégrant des objets, que ce soit dans le domaine du soi quantifié, de la domotique, du M2M et bien d’autres.
A suivre.
Pierre Métivier (*) Pour être complet, il faudrait ajouter les animaux, déjà « connectés » pour certains comme les étiquettes de traçabilité des animaux domestiques ou des bovins, les colliers pour chat permettant l’ouverture des portes, ou les applications permettant aux abeilles des ruches de signaler à l’apiculteur que la ruche est pleine.
Classé dans:Sans contact Tagged: internet des objets, iot, M2M, soi quantifié]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Dynamo, une expérience lumineuse à vivre avec son mobile NFC</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=810e1ee0-1661-4538-b133-e8d9d6b2ae33</link>
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      <pubDate>Fri, 19 Apr 2013 06:00:02 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Dynamo au Grand Palais
Les musées sont un des lieux où les services à base de technologie NFC se développent le plus. Outil à la fois de proximité et d’interaction, le mobile NFC avec ses applications se sent chez lui. Sur Paris uniquement, après le Centre Beaubourg, la Cité de l’Architecture, le Musée du Quai Branly ou la Cité des Sciences, c’est le tour du Grand Palais avec l’aide, une fois de plus d’Orange, de lancer une application mobile dans le cadre de l’exposition Dynamo qui vient d’ouvrir dans les galeries du Musée.« Sur près de 4000m2, l’exposition montre comment, de Calder à Kapoor, de nombreux artistes ont traité les notions de vision, d’espace, de lumière et de mouvement dans leurs œuvres, en réalisant souvent des installations dans lesquelles le visiteur est partie prenante : les atmosphères chromatiques et changeantes d’Ann Veronica Janssens, les miroirs kaléidoscopiques de Jeppe Hein ou les réalisations in situ de Felice Varini. » dixit le site de l’expo.
L’application Dynamo est différente. Les applications musée « classiques » sont des aides à la visite, apportent des compléments d’informations ou servent d’audioguide. Elles permettent d’entendre un instrument de musique derrière une vitrine où d’associer une vidéo à une photo sur un mur pour augmenter la visite.Dynamo au Grand Palais
L’application Dynamo est à la fois carnet de notes interactif et outil de participation à l’exposition. Une fois lu le tag NFC d’une oeuvre, il vous est possible d’y associer un commentaire que vous enregistrez ou une photo que vous prenez. Vous pouvez aussi partager cette photo sur Facebook ou Twitter. Toutes ces « créations » sont affichées sur un mur d’images dans la dernière salle du musée.
Cela pourrait être très ennuyeux sur une exposition classique, c’est à dire, statique, composée d’oeuvres d’arts passives. 300 photos de la Joconde se ressembleront forcément. Mais Dynamo est une expo où le visiteur participe de part sa présence et celle de son entourage à l’expérience cinétique. Il devient alternativemnt vert, bleu, rouge, se promène dans un brouillard de couleurs, dans des salles où on ne sait plus où sont les murs et les plafonds, dans des salles aux miroirs multiples, reflétant à l’infini sa propre image. De part la définition même de l’art cinétique, un pas de coté ou une seconde plus tard, l’oeuvre est totalement différente, a changé de formes ou de couleurs.
Dynamo
L’application DYNAMO est gratuite et téléchargeable sur  Android  et sur App Store (sans les fonctionnalités permises par le NFC of course). Il est préférable de la télécharger avant de visiter l’expo car elle fait environ 30 meg, pour limiter les chargements wifi ou 3G pendant la visite. Elle ne fonctionne que sur les Android les plus récents, notre Galaxy S2 n’en faisant pas partie, par contre des mobiles HTC sont prêtés pendant la visite sur demande. De cette approche nouvelle, axée sur la création et la participation, nous pouvons suggérer comme points d’amélioration, une meilleure intégration de l’envoi sur Twitter, peu facile à utiliser dans la version actuelle, et l’ajout d’une option enregistrement vidéo, les photos ne suffisant pas à mettre en avant les qualités dynamiques des œuvres exposées. Enfin, toutes les photos et commentaires sont stockés et peuvent être réutilisés après la visite dans le cadre du service Memory-Life et donc être partagé.Dynamo
Enfin, cette exposition du Grand Palais peut être considérée comme un événement de type « salon officiel » de l’art cinétique. Pour des versions plus off ou plus proche de l’esprit startup et nouvelles technologies, on peut retrouver l’art cinétique dans le mouvement Digitalarti, qui ajoute une composante numérique qui manque un peu à Dynamo, dont les œuvres exposées d’artistes du XXème siècle n’ont pas encore rencontrées les technologies numériques du XXIème siècle.
Dans tous les cas, Dynamo est une très belle expérience visuelle, faite de lumières, de sensations, d’interaction à vivre, à voir et à revoir jusqu’au 22 Juillet 2013
A suivre
Pierre Métivier
Pour aller plus loinExemples de contributions des visiteurs envoyées sur le mur d’images de l’exposition. Le communiqué de presse Des images de l’exposition sur Flickr Digitalarti – Images d’ Immersions digitales 2011 et Immersions digitales 2012  Classé dans:Sans contact Tagged: Mobile, musee, NFC, Orange, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L’avènement des ours en peluche NFC et des « smart shoes », un compte rendu du Wima 2013</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=f8f83f28-c8a9-416c-a0a7-baa13e5de70e</link>
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      <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 06:00:26 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Wima 2013
A la fois conférences et salon, le Wima est une institution dans le monde du NFC. La septième édition s’est déroulée dans le cadre feutré du Forum Grimaldi à Monaco. Le Wima est tout le contraire de salons comme le Mobile World Congress ou Cartes. C’est un petit salon à taille humaine où l’on peut rencontrer les innovateurs, sans bousculade, deviner les tendances de demain, découvrir de nouveaux concepts et créer de vrais liens avec de nouveaux entrepreneurs.
Les deux grandes tendances de l’édition 2013.Il n’y a pas que le paiement, le transport et l’accès dans le monde du NFC. Bien sûr, il a été question de ces trois sujets pendant les trois jours, bien sûr le sujet de la SIM comme élément sécurisé (SE) a été traité (avec douceur), certains acteurs du transport étant (plus que) réservés sur la nécessité absolue de passer par cet élément pour gérer les billets de transports, tout comme le sujet des cartes sans contact par rapport au mobile (Visa, Crédit Mutuel, la Caixa), ou la gestion des données personnelles dans le cas de l’accès. Citons aussi l’intervention passionnante du représentant de la Japan Airlines qui a montré non seulement que le NFC est opérationnel à grand échelle au Japon, mais que la technologie est intégrée dans la vie quotidienne des voyageurs et citoyens japonais. Les designers et industriels s’approprient la technologie pour inventer de nouveaux services, pour concevoir de nouveaux produits : à la technologie NFC disparaissant au profit de nouvelles fonctionnalités intégrées au produit. A coté des smart posters, des solutions de fidélité et d’information pour le commerce comme celles proposées de Think&GO NFC ou le passage de commande et retrait rapide McDo / Nokia, il a également été question de « designer shoes », de passion pour le shopping, le m-santé, de smart canettes alu ou de bouteilles d’eau « intelligentes ».  Nos coups de cœur de cette édition 2013.Smart shoes
Les smart shoes de PleaseMachine Footwear sont le fruit de l’association entre une jeune « créatrice de chaussures » Anna Zaboeva qui a compris l’intérêt d’intégrer un grand nombre de tags NFC dans ses créations. Certaines de ces étiquettes contiennent des informations fixes – origine, date de fabrication (utiles en cas de retours et pour lutter contre la contre-façon), et d’autres ludiques, un Like Facebook, ou un tag dans une poche sur la chaussure permettant de mettre le mobile en mode avion. Une dizaine de tags sont ainsi intégrés aux paires de chaussure, certains programmables par le consommateur lui-même. La startup ConnectMeStart gère la plateforme et a de nombreux projets complémentaires sur le même principe.  NFC Smart bottle
Les Seibersdorf Laboratories associés à l’AIT, l’Austrian Institute of Technology montraient un certain nombre de concepts passionnants, étendant l’utilisation du NFC. Par exemple, une carte mesurant le niveau d’UV, le NFC permettant la lecture de l’info vers le mobile. Une bouteille d’eau dont le tag n’est lisible que lorsque la bouteille est vide, un tag dans le système d’ouverture d’une cannette de soda ou une seringue dans le mode d’emploi est accessible en vidéo à partir du mobile. De nouveaux usages pour la m-santé ou le marketing dans lesquelles la technologie s’efface pour ne laisser que des opportunités nouvelles.  vWand
Le vWand de Sistelnetworks est globalement un stylet sans fil, communicant en Bluetooth qui rajoute la fonctionnalité NFC à n’importe quel mobile ou tablette, que ce soit pour lire ou écrire un tag. Les applications sont nombreuses puisque le stylet permet d’atteindre des lieux peu accessibles par une tablette, comme un tag stockant les informations d’un patient à l’hôpital ou des produits placés sur des étagères. L’autre coté du stylet NFC permet d’écrire sur la tablette, il n’y a donc pas besoin de changer d’outil lors du passage du tag à la tablette. Les versions Windows Mobile et Android sont disponibles et la version iOS en cours de déploiement. Enfin, le Taztag event solution. La société française Taztag est plus connue pour sa tablette Tazpad, sa coopération sur le projet Natural Security et son expertise Zigbee. Ceci dit, la solution de gestion d’événements a permis d’animer le salon d’une chasse au trésor bien sympathique tout en donnant de informations aux organisateurs sur la fréquentation et les déambulations des visiteurs, en mode opt-in, c’est-à-dire, lorsque le visiteur le souhaite.  Un mot sur Claus F. Nielsen, de la société danoise Delta qui a présenté l’association Continua Health Alliance, avec humour sur des sujets souvent graves liés à la santé. Cette alliance œuvre pour des standards communs pour les technologies de m-santé y compris bien-être et soi quantifié, ce qui est loin d’être le cas (Withings ou ANT+ par exemple sont absents de cette alliance). Dans certains pays comme le Danemark, l’adoption de ces standards commun devient obligatoire pour être reconnu (et donc remboursé) par le système de santé local, et il s’en suit donc une forte pression pour participer.Ours en peluche connecté
Et les ours en peluche NFC me direz vous ? Ils ont annoncé les résultat des « Awards » distribués à l’occasion du Wima, à l’aide de tag NFC (réalisé par la société Tap4Mor) et ont distribué aux vainqueurs – tous les résultats.
Merci à Joanna, Perrine et Gabriela pour leur accueil et leur invitation à modérer les tables rondes consacrées à l’Accès et aux Startups et à l’année prochaine, en 2014 ou pour les grands voyageurs, fin octobre 2013 à San Francisco.
A suivre
Pierre Métivier
Pour aller plus loin
Un résumé vidéo télé monégasque « My faith in humanity (well technology) has been restored by finding these amazing (smart) shoes » L’article de Katie Lips sur les « smart shoes », à lire pour comprendre ce qu’est la passion pour des chaussures. Un reportage photos sur Flickr Le LT de l’événement #WIMA_NFC   Classé dans:Sans contact]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Quelles leçons tirer du quarantième anniversaire du mobile et des codes barres pour le NFC ?</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=ef06ce0c-b16f-4cfd-a55d-fa4278742ec5</link>
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      <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 06:00:34 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Herman mobile phone (c) Unger
Le premier appel à partir d’un téléphone sans fil, un Motorola, a eu lieu le 3 avril 1973. De manière étonnamment concomitante, la définition de l’UPC, une étape clé à l’adoption du code barre, est datée du même jour, la lecture du premier code barre dans un environnement commercial intervenant une année plus tard sur un paquet de chewing-gum Wrigleys. Ces deux technologies ont donc quarante ans même si nous avons parfois l’impression qu’elles ont toujours existé. Elles sont présentes dans notre vie de tous les jours, aussi bien dans nos poches dans le cas du mobile et sur tous les produits de grande consommation. Le smart phone réunit désormais ces deux technologies puis qu’il est possible avec son mobile de lire les différentes moutures de code barres.
A l’heure où certains commentateurs doutent de l’intérêt de la technologie NFC en s’appuyant sur la lenteur perçue son déploiement, ce quarantième anniversaire est l’occasion de rappeler que l’adoption du mobile ou du code barre a également pris un grand nombre d’années avant d’atteindre une utilisation universelle, que nous choisirons de façon arbitraire à 20 ans – 1993.Technology adoption (via) Find What Works
Pourquoi 20 ans alors que Facebook par exemple a atteint un milliard d’utilisateur en moins de 10 ans ? Et les cas Twitter ou iPhone ? Quelles leçons peut-on tirer de ces deux anniversaires mobile et code barre pour le mobile NFC ? La technologie ayant globalement 10 ans, faudra t-il attendre 10 ans de plus avant de voir une utilisation universelle ? So many questions, so little time ! Nous vous proposons quelques éléments de réflexion.Système ouvert vs. système fermé – il est toujours plus facile de maitriser un système fermé comme Apple, que d’essayer de mettre d’accord tous les acteurs d’un écosystème sur une plateforme et des règles communes. L’interopérabilité entre les mobiles, les SMS, le roaming, les accords entre opérateurs (250 recensés à la GSMA), tout cela a pris et prend beaucoup de temps. De même pour les code barres. La nécessité d’une infrastructure – Facebook, Twitter ou Google ont créé des services, des applications mais n’ont pas développé de réels infrastructures, s’appuyant sur les infrastructures physiques mises en place par les opérateurs telecom. Pour ces opérateurs, les réseaux voix, données, mobiles nécessitent des investissement lourds (matériels, licences). C’est en partie le cas également dans le cas des codes barres, douchette dans tous les magasins, étiquettage sur les produits, connectivité vers le SI des entreprises. La nécessité d’un standard commun aux acteurs – GSM, SMS, …. indispensable au monde du mobile ou l’EPC pour le code barre. Facebook ou Twitter s’appuie sur l’internet, Apple et ses mobiles s’appuient sur les opérateurs. Hardware vs. software – toujours plus « facile » et moins risqué (en terme de coûts) de créer du logiciel que développer du matériel, argument coté Twitter et Facebook. Coté Apple, la maitrise des deux et la vision de son fondateur ont permis le succès que l’on connait. Base installée – Une base installée suffisamment importante est nécessaire pour que le nouveau service devienne vraiment utile.  Martin Cooper, 1st cell phone call
Le déploiement des services NFC ressemble plus à un développement de type mobile ou code barre que Facebook ou Twitter. Ces déploiements nécessites matériels nouveaux (mobiles, TPE, valideurs), s’appuient sur une infrastructure et nécessite des standards.
Coté infrastructure, les déploiements sont avancés même si les services sans contact ne sont pas encore très visibles. De même, coté standards où les acteurs se réunissent autour d’associations comme le NFC forum et s’appuient sur les travaux de la GSMA.
De plus, par rapport au mobile, il existe une difficulté supplémentaire de taille, le nombre de parties prenantes. Le développement du mobile dépend principalement des acteurs télécoms (avec les fabricants de mobiles et les autorités publiques). Dans le cas des services NFC, il faut ajouter les banques, les sociétés gérant les cartes bancaires, les commerçants, les autorités de transport, les collectivités territoriales et bien d’autres.1st commercial bar code scan
Nous suivons désormais en temps réel les évolutions des parts de marché, des déploiements, et les réseaux sociaux permettent de nombreux commentaires instantanés sans toujours prendre le recul lié aux projets industriels. Ces deux anniversaires rappellent qu’il faut du temps pour déployer de nouveaux services basées sur des infrastructures, ce qui est le cas pour les services mobiles sans contact. Leurs déploiements et leurs adoptions par les consommateurs sont en ligne avec de nouveaux services passés comme le mobile ou le code barre.
A suivre
Pierre Métivier
Classé dans:Sans contact Tagged: Code-Barre, Innovation, Mobile, NFC, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Le 9 Avril 2013, la journée mondiale de l’Internet des objets, c’est aussi à Paris</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=24176328-43f6-437b-bea0-0560d4105086</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Apr 2013 05:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[IOT Day 2013
Aujourd’hui, mardi 9 Avril 2013, c’est la journée mondiale de l’Internet des objets, (Internet of things day) une idée proposée par Rob Von Kranenburg et le « Internet of things council » une association dont le but est de réfléchir, échanger, comprendre, partager l’impact de l’Internet des objets sur chacun d’entre nous. Le Council regroupe très librement de nombreux spécialistes et passionnés dont l’auteur de ce blog.
« L’internet des objets (IdO) est une vision. Il se construit aujourd’hui. Les acteurs sont connus, le débat n’a pas encore commencé. Depuis des centaines d’années, nos besoins réels n’ont pas changé. Nous voulons être aimés, se sentir en sécurité, avoir du plaisir, être pertinent dans le travail et l’amitié, être en mesure de soutenir nos familles et en quelque sorte jouer un rôle – si petit soit il – dans le plus grand ordre des choses. Donc, qu’est ce qu’il va vraiment se passer lorsque les objets, les maisons et les villes deviendront intelligents? Le résultat sera probablement un tsunami de ce qui apparait, à première vue, comme de très petits pas, de petites variations. L’objectif du Conseil est de prévoir ce qui se passera lorsque les objets intelligents seront présent dans notre entourage, dans les maisons intelligentes, les bureaux, dans les rues et les villes. » Traduit de http://www.theinternetofthings.eu/
Pour cette journée, deux rencontres se succéderont sur Paris. La première entre midi et deux organisée par la société Bearstech et la deuxième en début de soirée par l’éditeur de ce blog dans un bar à vin du Passage des Panoramas.
Le but est d’échanger, partager, expliquer, écouter très librement autour de ce sujet et des conséquences pour chacun d’entre nous. Les sujets ne manquent pas, qu’ils soient technologiques ou sociétaux. On y parlera probablement de capteurs, connectivité, soi quantifié, M2M, logistique, mobile, mais aussi de vie privée et sécurité.
Vous êtes donc invité à venir discuter de tous les sujets de l’internet des objets de manière très informelle soit de midi à 14:00, soit à 18:00. Pour cette deuxième sessionet sous réserve, seront présents :
Olivier Blondeau et Laurence Allard, Citoyens Capteurs, Bernard Benhamou, délégué aux usages de l’Internet, Netgouvernance.org Djordje Djokic de Bearstech Pierre Métivier, Forum SMSC et éditeur du blog « Avec ou sans contact« .  Entrée libre, sans inscription, dans la limite des places disponibles dans la salle de réunion de Bearstech pour la première session et dans le bar à vins pour la deuxième.
A suivre …. dès ce midi et en fin d’après-midi.
Pierre MétivierPour préparer la discussionL’internet des objets expliqué à mes vieux parents, de Philippe Gautier Le site du Council Le site des citoyens capteurs Le site de Bearstech et des H:D – Hackable DevicesLes mutations économiques, sociales et politiques de l’Internet des objets de Bernard Benhamou
Une brève introduction à l’internet des objets et « Demain, l’internet sera multiple ou ne sera pas » sur ce blog  Classé dans:Sans contact Tagged: conference, internet des objets, iot]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Demain les objets sont connectés – brève introduction à l’Internet des objets</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=5d2b9dad-b6f5-43fd-89e1-674f4121a2be</link>
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      <pubDate>Thu, 04 Apr 2013 06:00:32 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Demain les objets connectésDans le cadre de la Semaine digitale de Bordeaux, j’ai eu l’honneur d’être invité par les organisateurs pour animer une conférence prospective intitulée « Demain, les objets sont connectés » avec quatre interventions de grande qualité sur des sujets très différents montrant la diversité de ce qu’on appelle l’Internet des objets ». Ce billet reprend l’introduction faisant le lien entre les quatre projets et l’internet des objets, réécrit pour un format blog ainsi que la présentation correspondante format Slideshare. Nous vous conseillons également le compte-rendu complet de la conférence déjà publié sur le site de la Semaine Digitale.  « Demain les objets sont connectés. Sujet très vaste comme vous allez pouvoir vous en rendre compte avec nos cinq invités et les quatre projets qui vont vous être présentés. Nous parlerons capteurs de pollution, aide aux personnes, système cognitif et interface cerveau/ordinateur. Des projets industriels, des projets de recherche, des projets qui vont nous permettre de mieux respirer, de mieux vieillir, de mieux communiquer avec les ordinateurs et même communiquer avec nos pensées. Des projets qui vont tous nous impactés demain et pour certains, dès à présent. Avant d’attaquer la première présentation, promenons nous au milieu de tous ces objets et technologies pour brosser un premier tableau très généraliste de ce qu’est l’Internet des objets en particulier du point de vue du citoyen.  Il est difficile de définir l’internet des objets, car le concept est touffu, confus, complexe, c’est un grand sac dans lequel on peut placer ce qu’on veut. Pour certains, c’est simplement du soi quantifié, des données personnelles provenant d’un compteur de vélo ou d’une balance connectée qui twitte votre poids à vos amis. Ce sont aussi les développements de Google avec sa Voiture et ses Lunettes, une fourchette qui « contrôle » ce que vous mangez, un lapin ou un parapluie qui vous parlent – un monde de gadgets connectés. Pour d’autres, ce sont les application B2B, M2M, de suivi logistique ou de gestion de flottes (de véhicules). L’internet des objets, c’est aussi une ruche signalant qu’elle est pleine de miel, un champ cultivé criant sa soif ou un volcan montrant sa nervosité, des béquilles signalant que leur utilisateur est en difficulté. C’est la domotique, ce sont des capteurs de tout genre, pollution, vibration, température, pression… Tous ces éléments font partie de l’internet des objets sans cohérence apparente, rendant difficile toute définition globale. Ceci dit, une définition possible (librement inspiré d’Alexandra Deschamps-Sonsino @iotwatch) pourrait être « Tout ce qui résulte d’objets existants à qui on a apporté de la connectivité ou d’objets conçus nativement pour l’Internet« . Plutôt qu’une définition, essayons une représentation graphique avec l’homme au centre de toute chose (les anglo-saxons parlent d’Internet des choses / Internet of things), donc au centre de son environnement et donc cet internet des objets. Avant de continuer l’image, il nous faut classer les objets, qui seront plus ou moins connectés, plus ou moins communicants. Jacques-André Fines-Schlumberger et Jestlan Hopkins proposent la classification suivante (que nous avons déjà eu l’occasion d’aborder dans ce blog NDLR) :  des Objets passifs – comme un caillou, une feuille d’arbre. Pas un arbre lui même, ceux de la ville de Paris gardent dans une puce RFID la trace des traitements qu’ils ont reçus et peuvent restituer l’information au responsables des espaces verts des Objets sourds – un simple identifiant, qui va donner une information, que l’on peut simplement interroger des Objets bavards / actifs comme les capteurs fournissant des informations, les partageant avec les ordinateurs, voire avec d’autres objets communicants des Objets participatifs – concept de spime, des objets qui évoluent dans l’espace et le temps, connectés, acteurs  Tous ces objets cohabitent, utilisant différentes technologies et moyens de communication.Demain les objets connectés Nous avons donc des objets, de nombreuses technologies permettant de les connecter et de leur donner la parole, des services annexes et le tout a des implications dans tous les domaines. Les quatre projets présentés aujourd’hui (capteur de pollution / écologie, aide aux personnes / santé, système cognitif et interface cerveau/ordinateur / santé /handicap) se retrouvent dans cette représentation confuse et incomplète mais qui montre la diversité incroyable de l’Internet des objets. Et comment le citoyen peut-il interagir avec tout cela ? Nous vous proposons deux pistes parmi d’autres pour interagir avec notre environnement connecté.  Un Facebook des objets, une interface avec laquelle les objets connectés de notre environnement (voiture, maison connectée (chauffage, lumières, volets,…), énergie, ville … ) sont représentés comme des amis virtuels, dont les statuts, états et modifications apparaissent sur notre fil d’actualité, avec lesquels il est possible de dialoguer comme l’exemple de la voiture volée le montre. Le mobile NFC, capable de lire (et d’écrire) sur un grand nombre d’objets du quotidien. Il peut être utilisé pour interroger une oeuvre d’art ou écouter un instrument de musique dans un musée, pour apprendre l’histoire d’un monument dans la ville ou demander à son parapluie le temps qu’il fera. Il apporte également ce choix indispensable de choisir quand on communique avec ces objets, et quand on décide de s’en déconnecter (check in / check out). Il apporte également de nombreux capteurs qui peuvent enrichir les données générées par notre environnement.  Le titre de la conférence est « Demain les objets sont connectés« , formule proche d’un oxymore, mélangeant le futur (demain) et le présent. C’est bien dès à présent que ce monde se construit. Chacun d’entre nous peut en être acteur, en choisissant de participer avec ses propres données, y compris avec son mobile, comme outil de découverte et de création d’un monde en perpétuel construction. A suivre activement .. et rendez vous l’année prochaine à la quatrième édition de la semaine digitale, je veux dire, numérique (*) Pierre Métivier(*) Pour Jérémy Frey de l’INRIA, le terme « digital » en français est un terme impropre pour traduire le « digital » anglais.  Il faudrait dire, la Semaine Numérique. Cela n’enlève rien à la qualité de l’événement !Pour aller plus loin Les quatre projets présentés  «Capteurs et internet des objets : quelle anthropologie digitale ?« avec Laurence Allard, maîtresse de conférence IRCAV-Paris 3 – Lille 3 et Olivier Blondeau président de l’association Labo Citoyen. Quand les objets usuels sont détournés et connectés au service de la relation aidants / aidés, le projet Dom Assist, réalisé dans le cadre du programme Phoenix, par Hélène Sauzeon, université de Bordeaux Segalen. Le super-calculateur Watson (Big Data), le langage naturel de l’ordinateur au service du diagnostic médical avec Patrice Poiraud, directeur analytique et Big Data IBM France. L’activité cérébrale pilote directement l’ordinateur : présentation de l’interface cerveau-ordinateur (Brain-Computer interface) avec Jérémy Frey de l’INRIA  Vous trouverez également un compte-rendu très complet de cette conférence sur le site de la Semaine digitale avec des interviews vidéos. Articles du blog sur le même sujet L’internet des objets sera bien plus sociétal qu’individuel L’internet des objets sera multiple ou ne sera pas !Internet des objets et citoyens capteurs Objets inanimés, avez-vous donc un tag ?  Classé dans:Sans contact Tagged: conference, internet des objets, iot, NFC, santé]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Va-t-il pleuvoir ? Il suffit de le demander à son parapluie.</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=f2581015-d489-455d-bc45-e88f674bb1b6</link>
      <guid>f2581015-d489-455d-bc45-e88f674bb1b6</guid>
      <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 07:00:52 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[mon parapluie me parle
Comment décider en partant de chez soi si on a besoin d’un parapluie ou pas ? Il suffit de lui demander, en approchant son mobile bien sûr !
En marge de la conférence internationale NFC P Global à Londres autour des applications du NFC dans le transport, le commerce et le paiement, conférence sur laquelle nous reviendrons dans un prochain billet, quelques exposants présentaient leurs services et leurs nouveaux produits. Parmi elles la sociétéNFCNETSTORE basée à Tempere en Finlande. Trois produits et services NFC ont retenu notre attention :
un tag renforcé qui peut être fixé sur des poteaux métalliques et qui résiste à l’arrachement et aux flammes. La démonstration avec de vraies flammes n’a heureusement pas déclenchée le système incendie de la salle de conférence malgré la crainte de l’animateur. le deuxième application permet d’obtenir, à chaque lecture d’un même tag, une information différente, un peu comme les conseils que certains logiciels font apparaitre à chaque lancement du produit. Cette approche ouvre la voie à de nombreuses possibilités en particulier dans le commerce pour proposer, par exemple, des promotions différentes à chaque passage du consommateur. la troisième, notre préférée, inutile et donc indispensable est celle du parapluie qui donne le temps qu’il va faire. Le principe est simplissime : un tag sur la poignée du parapluie, qui lance l’appli météo lorsqu’on approche son mobile NFC. Dans la version présentée, la géolocalisation n’était pas activée et donc seul le temps londonien était affiché. Ceci dit, c’est le principe plus que son implémentation qui attire et fait irrésistiblement penser à l’Internet des objets.  rugged tag (c) NFCNETSTORE
Dans le monde à la fois présent et à venir de l’Internet des objets, certains de ces objets seront natifs, créés avec la connectivité et l’intelligence embarqués pour accomplir leurs tâches, comme le pèse-personne de Withings. Pour d’autres, une simple étiquette NFC lançant l’application suffira à rendre communiquant cet objet et lui donner toute sa place dans notre environnement, notre propre Internet des objets.
Dans un article précédent, nous avions affirmé que l’internet des objets serait multiple ou ne serait pas. Notre parapluie connecté est en un signe clair. L’utilisation d’un simple tag liant un objet physique à une application numérique dans un contexte approprié permet la création de services potentiellement innovant et utiles. C’est aussi cela le NFC, loin des systèmes complexes du paiement et du transport qui tardent à se déployer.tags (c) nfcnetstore
A défaut de faire la pluie ou le beau temps, une simple étiquette collée sur la poignée du parapluie nous permettra de savoir, juste avant de sortir, si nous avons besoin d’emporter notre compagnon à baleine, et nous donnera par la même un avant-gout de ce que pourrait être l’Internet des objet, fait d’échanges simples entre notre mobile et les objets de notre quotidien.
A suivre.
Pierre Métivier
Classé dans:Sans contact Tagged: conference, Mobile, NFC, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>NFC – Visa et Samsung relancent le débat autour du « Secure Element »</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=8aa3ed24-492c-4005-b53e-c2051d94299d</link>
      <guid>8aa3ed24-492c-4005-b53e-c2051d94299d</guid>
      <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 07:00:28 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Mobile Samsung et SIM Cityzi
Le Samsung Galaxy S4 a été lancé jeudi 14 Mars soir en grande pompe à New-York. Par delà, les nouvelles fonctionnalités annoncées, le NFC a été confirmé comme fonctionnalité-clé pour ce mobile et pour Samsung. C’est aussi le premier mobile qui devrait bénéficier de l’accord Visa / Samsung annoncé au Mobile World Congress et dont une des conséquences est passé relativement inaperçue – l’installation par défaut d’une application de paiement Visa sur tous les prochains mobiles Samsung NFC en utilisant le Secure Element du mobile.
Cette annonce est potentiellement « disruptive » (dans le sens anglais du terme) pour l’écosystème du sans contact car elle relance le débat sur le Secure Element / SE autrement dit la gestion de la sécurité sur les mobiles NFC.
Rappelons les données du problème. On peut (en gros) diviser en deux grandes catégories le type d’applications permises par le NFC :
celles qui nécessitent l’utilisation de données privées (identification, paiement, accès, transport) et celles qui n’en utilisent pas (lecture d’informations touristiques par exemple ou jeux).  Dans le premier cas, les données sensibles doivent être gérées dans une partie sécurisée du mobile appelée « Secure element » ou SE, pour éviter qu’elles ne soient accessibles de l’extérieur ou par une autre application sur le mobile. C’est le rôle du TSM -Trusted Service Manager, une société chargée de gérer cette séparation des données et des services. Trois types de SE existent :
un SE stocké sur la SIM géré par les opérateurs, un SE sur un élément extérieur – de type carte mémoire microSD l’utilisation d’un SE sur le mobile lui-même.  Une journée aux JO de Londres
Les opérateurs, réunis au sein de la GSMA, préconisent la solution basée sur la SIM, dite « SIM centric« . En France, c’est le modèle Cityzi. Si vous pouvez posséder un mobile NFC, et il y en près de 3 millions en France répartis sur plus de 25 modèles, il est nécessaire également d’obtenir une SIM Cityzi (standard chez Orange et SFR) pour les applications de type paiement comme Kix de la BNPParibas.
A travers leur accord, Visa et Samsung, qui ont l’habitude de travailler ensemble comme par exemple à l’occasion des JO de Londres, proposent donc une solution alternative au modèle des opérateurs, utilisant le SE du mobile lui-même. C’est également le modèle utilisé par Google pour son Wallet. Autrement dit, à l’association, mobile, banque, carte de paiement et opérateur télécom actuellement nécessaire à la dématérialisation d’une carte de paiement sur mobile, Samsung et Visa répondent qu’on peut faire plus simple.
Sur le papier, cette annonce est positive dans le sens où tout ce qui peut simplifier l’écosystème ne peut qu’accélérer l’adoption du paiement sur mobile et donc accélérer le déploiement des services sans contact. Dans la réalité, il reste de nombreuses questions : la première et la plus importante est : en cas de problème sur une transaction NFC, paiement/transport, qui appeler ? Une des promesses du NFC est la possibilité en un seul appel, de bloquer le mobile et toutes les applications s’y trouvant. L’opérateur telecom gère la relation avec son client et c’est naturellement vers lui que les clients se tournent. Si le modèle proposé par Samsung et Visa se développe, qui faudra t-il appeler pour bloquer sa carte de transport ou sa carte de paiement : chaque fournisseur de services ou le fabricant de mobile ?Cityzi, Nice
Ensuite se posent les questions du déploiement, de l’industrialisation ou des mises-à-jour que les opérateurs maitrisent à travers leurs réseaux. Visa a également introduit le « Visa Mobile Provisioning service » pour répondre à certaines de ces questions. Enfin, quelle va être la réaction des banques, qui distribuent les cartes de paiement de Visa et qui développent des accords avec les opérateurs?
Il est trop tôt pour appréhender toutes les conséquences de cette annonce qui a l’avantage de poser une question-clé – que faut-il faire pour accélérer le déploiement des services mobiles sans contact et en particulier autour du paiement et du transport ? De part leurs parts de marché respectifs, Visa et Samsung envoient un message fort. Nul doute que le débat ne fait que commencer.
A suivre
Pierre Métivier
Pour aller plus loin
Le press release officiel BFM TVLe Mag ITLe ParisienMobile World CongressFTThe Register  Classé dans:Sans contact Tagged: NFC, paiement, Samsung, secure element, SIM, Visa]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>A l’ouest, rien de nouveau – un compte rendu du Mobile World Congress 2013 de Barcelone</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=ec3f652a-1478-46cd-aad3-05af3c83bd78</link>
      <guid>ec3f652a-1478-46cd-aad3-05af3c83bd78</guid>
      <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 07:00:30 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Mobile World Congress
Le Mobile World Congress est le plus grand évenement de l’industrie du mobile dans le monde. Gigantisme, démesure, il est le reflet de l’importance pris par le mobile pour chacun des habitants de la planète. Organisé par la GSMA (pour GSM Association, l’association mondiale des opérateurs télécom), il réunit chaque année à Barcelone pendant 4 jours, (presque) tous les acteurs du mobile, à commencer par les opérateurs télécoms, les fabricants de puces, de mobiles, les apporteurs de solutions, les développeurs, les sociétés de conseil et bien d’autres. (Presque) tous car les absents sont parfois plus visibles que les présents (de part leur rareté). C’est le cas d’Apple comme chaque année et Google qui, contrairement aux années précédentes, n’animait pas un impressionnant stand Android, même si on pouvait bien sûr tester de nombreux mobiles équipés de cet OS.
Quelles ont été, de notre point de vue, les grandes tendances de cette édition 2013 ?China MobileLa prédominance des acteurs asiatiques, que ce soit en terme d’opérateurs télécom et de mobiles, de taille et d’innovation, d’où le titre volontairement provocateur tant il est clair que la balance penche du coté de l’Orient.  Dans le cas des télécoms, un article de Marie-Cécile Renault du Figaro de lundi montrait le marché chinois avec ces 3 opérateurs, le marché US et ses 4 opérateurs et le marché européen avec ses 140 opérateurs et parlait de « Marges laminées, capacités d’investissement amoindries, valorisations boursières à des niveaux planchers: les grands opérateurs européens font grise mine face à leurs pairs asiatiques ou américains…  » ! Le stand de China mobile rivalisait largement en taille avec ceux de Vodaphone, Telefonica et Orange. De même coté fabricant, les stands Samsung, HTC, Huaweï, ZTE brillaient de mille feux, rivalisaient de nouveaux mobiles et tablettes, toujours plus rapides et puissants, plus petits ou plus grands, …. De nouveaux mobiles donc, nouvelles tablettes et un nouveau concept – les phablets, contraction de phone et de tablette. On aurait pu aussi avoir un taphone Le nom importe peu. Grand téléphone ou petite tablette, ce sont des variations de concepts existants, des épiphénomènes et des ME2.  Arbre à tag NFC NokiaL’investissement confirmé des acteurs du mobile (qu’ils soient opérateurs comme Orange ou fabricants de mobiles comme Nokia) autour de la technologie NFC. Les pavillons de la conférence, l’aéroport, et la ville de Barcelone étaient « taggés » NFC. On pouvait utiliser un mobile  NFC comme identifiant pour entrer dans le salon plutôt qu’une carte, obtenir des informations sur les conférences, les produits ainsi que payer dans de nombreux endroits. Barcelone fait partie des villes les plus en avance dans le domaine et la ville tenait à le montrer. De nombreux services autour  de l’accès, du commerce, du tourisme, du voyage étaient présentés. A cheval sur les sujets NFC et prédominance de l’Asie, la confirmation d’une solution de roaming NFC entre le Japon, la Chine et la Corée montre bien l’avance prise par ces pays dans le monde de la mobilité connectée et du NFC. Toujours autour du NFC, le débat sur le SE – Secure Element, l’élément gérant la sécurité des données personnelles y compris paiement dans un mobile NFC, a été relancé par l’annonce Visa / Samsung du premier jour de l’installation par défaut d’une application de paiement Visa sur tous les prochains mobiles Samsung NFC à commencer par la Galaxy S4 dont la sortie est prévue ces prochaines semaines. C’est d’abord un message très fort de support de la technologie NFC envoyée par les deux acteurs leader sur leur marché respectif du mobile et du paiement. Mais c’est aussi un message qui signifie, le marché ne bouge pas assez vite et nous allons le booster. Nous reviendrons plus précisément sur cette annonce et ses conséquences sur l’écosystème du NFC et du paiement mobile dans un prochain billet.  Enjoy Sagrada Familia – Connecthings
La présence de nombreuses sociétés françaises de toute taille, grands groupes, ou startups, donc beaucoup réunis sur le pavillon français. Une mention particulière pour Connecthings qui est la société qui a installé plus de mille tags pour la conférence et la ville de Barcelone. Nous aurons l’occasion de revenir dans un article spécifique sur la présence de nombreuses sociétés françaises, que ce soit à travers le Pavillon Français que sur des stands très actifs. L’Internet des objets, présent mais plus discret que l’année dernière, pouvait se trouver sous les stands de « Connected city » ou « Smart Cities », appellations plus commerciales. Notons Qualcomm et sa plateforme Java de développement d’un « Internet of everything », la présence sur un petit stand de Withings, qui présentait son  futur Smart Activity Tracker, tout proche du stand ANT+ ce qui devrait favoriser un rapprochement en terme d’interopérabilité, qui tarde malheureusement à se concrétiser, Libelium qui n’avait pas de stand mais dont la technologies se trouvait sur plusieurs stands, Ericsson qui a malheureusement abandonné le concept de « Facebook des objets » qui nous avait beaucoup plus l’année dernière mais qui était présent avec un panneau de contrôle d’une ville sur table Microsoft Surface très élaborée et impressionnant mais totalement irréalisable à court terme, comme ces Concept cars du Salon de l’Auto qui font rêver tous les visiteurs et qui ne se retrouvent (presque) jamais sur la route. Le FirefoxOS, parceque que les OS mobiles traditionnels ont besoin d’être challengés pour évoluer.  25,000 £ Aston Martin bike
et enfin, pour des raisons personnelles, signalons le vélo connectée Aston-Martin, à 25,000 £ et en 77 exemplaires parce qu’il faut bien un peu de rêve et de l’irrationnel dans un tel salon !  En conclusion, le Mobile World Congress est un salon de plus en impressionnant par sa taille, reflet de la vitalité de cette industrie omniprésente, qui investit toujours plus dans la technologie, la connectivité, le design, de plus en plus connecté NFC, de plus en plus sans la présence d’Apple et de plus en plus tourné vers l’Asie.
A suivre … en regardant vers l’Orient.
Pierre Métivier
Pour aller plus loin
Deux autres comptes rendus de l’évènement
Compagnon parfait (par Intel) Le MagIT   Des photos de l’édition 2013 sur Flickr Les comptes rendus des éditions 2011 et 2012 sur ce blog.  Classé dans:Sans contact Tagged: APPLE, commerce, conference, internet des objets, M2M, Mobile, NFC, nokia, Orange, paiement, Samsung, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>RPMK, un NFC-like haut-débit, nouvelle technologie de connectivité pour l’internet des objets</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=c2eba5aa-2e5c-4542-b64f-1f7b6a73da78</link>
      <guid>c2eba5aa-2e5c-4542-b64f-1f7b6a73da78</guid>
      <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 07:00:58 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Remotely Powered Memory Key
Dans le monde de plus en plus médiatisé de l’internet des objets, la connectivité est l’un des éléments-clés. Elle permet la transmission d’un message d’un émetteur vers un récepteur, des données d’une étiquette, d’un capteur vers un serveur et un traitement informatique, un mobile ou tout device électronique.
Parmi les technologies de connectivité, on peut trouver la RFID sous toutes ses formes (LF, UHF et HF, cette dernière plus connu sous le terme NFC), le wifi, le Bluetooth, les 2G, 3G et maintenant 4G proposé par les opérateurs,  le Zigbee,  voire le satellite pour ne nommer que les plus connus. Les caractéristiques de ces réseaux sont – la vitesse de transmission des données, la distance de transmission, la consommation des équipements les utilisant, les protocoles d’encryptage permettant une sécurité plus ou moins élévée des données, et les coûts d’installation, d’utilisation et de maintenance. Suivant les applications, on utilisera les unes ou les autres ; elles sont donc amener à coopérer, s’interconnecter tout comme les autoroutes sont connectées aux routes nationales ou départementales, aux rues des villes et des villages jusqu’à votre immeuble ou les pièces de votre logement.
De nouveaux protocoles et technologies apparaissent régulièrement et nous en parlons dans ce blog. Citons les whitespaces aux US et en Angleterre (regroupé dans le consortium Weightless.sig et dont le représentant le plus connu est Neul), le LiFi du LISV (sur lequel nous reviendrons), transmission de données par la lumière ou le réseau Sigfox permettant un déploiement rapide et bon marché pour des applications pour lesquelles les quantités d’informations à transmettre sont faibles.
Dans les domaines de la communication à courte distance, il existe un projet intéressant, le RPMK pour Remotely Powered Memory Key, qui permet, de transmettre de grandes quantités d’informations sur de courte distance (quelques centimètres).
Cette nouvelle technologie de communication radio sans fil, haut débit et très faible consommation électrique est co-développée par le CEA-Leti à Grenoble et le Nokia Research Center. Cette technologie pourrait être décrite comme du NFC très haut débit (112Mbits/s) par rapport au bas débit du NFC (106 kbit/s à 424 kbit/s) de nos mobiles.
Pour Sébastien Soyer, un des porteurs de ce projet « Notre technologie permettra de relocaliser de l’information multimédia (ex : vidéo, audio, texte…), stockée directement sur des objets, des lieux… et favorisera ainsi l’échange de données numériques en local, de manière simple et rapide. Contrairement au NFC ou QR Code, on pourra échanger des gros volumes d’information localement sans dépendance avec une connexion réseau. Ce qui permettra de garantir les échanges (quel que soit les conditions réseau 3G ou Wifi) avec l’utilisateur là où il en a besoin.« Joconde et Wifi
Autrement dit, le RPMK s’attaque à deux problèmes – celui du roaming et celui de l’utilisation de grandes quantités d’information (music, video…)
Le roaming est l’utilisation d’un réseau télécom à l’étranger et les coûts correspondants élevés, qu’expérimente au moins une fois, toute personne utilisant son mobile à l’étranger en vérifiant ses mails ou son compte Facebook et qui est un frein à l’utilisation de tous les services connectées dans un pays qui n’est pas celui de son opérateur mobile, services comme le paiement online (type Paypal) ou la lecture de tag NFC touristiques dans les villes ou les musées (sujet déjà abordé dans ce blog). Sans connectivité,  de nombreux services mobiles ne sont plus accessibles. Lorsqu’une application nécessite de grandes quantités d’informations, il est nécesssaire d’avoir une bonne connectivité – 3G, 4G ou wifi, ce qui n’est pas toujours le cas. Une méthode alternative, lorsque confronté à de grandes quantité de données, consiste à mettre la plus grande partie de ces données dans l’application elle-même comme dans le cas de l’application Casino du Centre Commercial des Belles Feuilles ou l’application Culture Clic qui pèse pas moins de 135 Megs sur un iPhone. Mais cela oblige à le faire avant l’utilisation réelle et pose des problèmes de mise-à-jour.  Le RPMK permet donc ce transfert rapide et ce stockage de données. Dans les domaines d’applications potentielles, on peut imaginer toute application nécessitant une grande quantité d’information, dans des endroits où la connectivité est limitée, comme les musées, les lieux touristiques, les magasins et l’Internet des objets en général. Plutôt que de transmettre une URL au mobile, qui va alors chercher les informations sur le cloud, dans le cas de la technologie RPMK, ces informations sont stockés localement et transmises rapidement.
Le titre parle de « NFC » haut débit. L’utilisation de l’acronyme est à prendre dans son sens littéral de « communication en champ proche » par radio fréquence. Mais cette nouvelle technologie n’est pas NFC dans le sens commercial du terme, la technologie sans contact utilisé pour le paiement, le transport et de nombreuses autres applications de proximité et elle n’est donc pas compatible, se situant dans des plages de fréquences très différentes (13,56 MHz / HF pour le NFC et 7,9 GHz UWB pour le RPMK) .
Il est facile de voir que cette technologie possède un réel potentiel d’application. La difficulté est bien sûr son déploiement et son adoption par les constructeurs et les développeurs à travers une certaine forme de standardisation /normalisation. Pour qu’elle se développe, qu’elle devienne innovation, il faut qu’elle soit présente sur nos mobiles dans nos poches ou dans des applications de notre quotidien. Les mobiles comprennent déjà (tout ou en partie) des connectivités 2G, 3G et 4G, Bluetooth, Wifi et de plus en plus NFC. Ajouter un nouveau protocole de communication veut dire intégrer une nouvelle puce, une nouvelle antenne, un nouveau design, et cela prend beaucoup de temps et d’argent. On peut voir la difficulté à intégrer le Zigbee par exemple dans un mobile ou la technologie RFID UHF. Dans les deux cas, il y a eu quelques projets, jamais industrialisés.
Le projet RPMK ouvre un champ des possibles important mais le plus difficile commence ; trouver des applications justifiant les investissements nécessaires à l’industrialisation et la commercialisation du la technologie. Bonne chance au projet RPMK. Si vous êtes intéressé, vous trouverez toutes les informations sur le site de Grain – Grenoble Alpes Incubation.
A suivre .. de près.
Pierre Métivier
Classé dans:Sans contact Tagged: connectivité, NFC, réseau, technologie]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Netexplo forum à l’Unesco ; retour sur deux jours de voyage dans le futur de la planète</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=b22891b2-b0a1-427f-a40b-a2166f0dd271</link>
      <guid>b22891b2-b0a1-427f-a40b-a2166f0dd271</guid>
      <pubDate>Tue, 19 Feb 2013 07:00:30 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Netexplo 2013
Les conférences sur la prospective, l’innovation, le futur sont nombreuses. NetExplo qui vient de se tenir à l’Unesco fait partie des plus suivies à juste titre. Le principe en est simple : une sélection rigoureuse d’une centaine de projets et d’inventions partout dans le monde, le choix d’une dizaine présentée en détail, des débats de qualité et quelques keynotes de personnalités incontournables comme Francis Pisani, Bernard Charles ou Joël de Rosnay.
Contrairement à d’autres palmarès, les sociétés ne sont pas candidates à la sélection, il n’y a pas de notion de sponsors influençant les choix, ce sont les experts de NetExplo qui parcourent le monde et le web à la recherche de ces concepts novateurs, potentielles innovations de demain, aussi bien dans les startups de la Silicon Valley que dans les faubourg de Djakarta ou  Nairobi.
Revenons-en à NetExplo 2013. De nombreux comptes rendus ont déjà été publiés dont vous trouverez une sélection en fin de ce billet. Celui-ci ne comportera que trois moments forts de ces deux jours :
les tendances du NetExplo Trend report décryptées par Julien Levy, HEC Paris, l’intervention de Joël de Rosnay et celle de Francis Pisani,  et enfin un mot sur cinq des projets sélectionnés, le tout en format bribes et verbatims, comme souvent dans ce blog. Enfin, nous ne pouvons que vous encourager à découvrir vous même tous ces projets en cliquant sur les nombreux liens.NetExplo
Et donc, pour commencer, Julien Levy, professeur à HEC Paris qui a présenté la sélection des projets, regroupé par grandes tendances sous un document, le NetExplo Trend Report.
Première tendance – My life with the clouds, ma vie avec le cloud, notion de cloud care, réseau bienveillant, beaucoup de projets en provenance d’Afrique, là où ces innovations sont le plus directement applicables à la population en terme de santé ou d’accès à l’eau, la nourriture ou la culture.
Quelques exemples – Smart hand pumps, Kijani grows,  WinSengo, CardioPad,  Heaphy projekt,
Autres projets autour du cloud bienveillant – Goocus, FashionLike, Needle ou Lift
Toujours dans les nuages, le Crowd cop, Veiller et surveiller « big brother is your brother » Plus borderline cité vie privée et données personnelles. Fightback – app mobile envoi d’un message à ses amis sur Facebook en cas d’attaque. Prévenir son réseau plutôt que la police en cas de situation grave (allusion aux événements dramatiques en Inde à peine voilée)
Projets autour de la notion de « crowd surveillance » – Twitcident, Cybermilice, Kid Rescue, Publik demand, Facedeals
Deuxième grande tendance : My life beyond appearances / par delà les apparences Fact checking – Ad Hawk, Tiers de confiance pour vérifier la réalité des crowd reviews ou followers. Nous sommes de plus en plus dépendants des sites de recommandations mais peut on leur faire confiance ? Todd Rutherford a prouvé qu’on pouvait manipuler les reviews (problèmes rendus publics sur Trip Advisor par exemple)Decoded reality, proche de l’e-santé avec eyemusic ou eyering
Troisième grande tendance de l’étude – my life without borders Seamlessness – sans couture, s’affranchir du toucher avec Leap par exemple, Woo ou Electronic tattoo.  Immanence – vivre dans un monde aux frontières abolies, plus de ON et OFF, notion de « spray world » – intégration du virtuel dans le réel – être plongé dans une app mobile dans le métro, exemple de Zombies run, application pour vous pousser à courir car vous êtes poursuivis par des zombies Connectcubed – plateforme de recrutement (dans le monde de la finance) évaluant les capacités des candidats à travers un jeu interactif
La e-santé a aussi été très présente dans les applications du futur avec des projets comme MyVoice – machine comprenant les gestes des sourds et muets en mots, Public lab – spectrometry kit ou la ‘Parkinson voice initiative« Joël de Rosnay
Ensuite, la présentation de Joël de ROSNAY s’intitulait « Mutants du numérique : du portable à l’intégrable », de la prospective à la banalité du réalisé dans son cas. « Les mutants sont parmi nous« . Les évolutions biologiques, technologiques et numériques nous entrainent vers le téléscopage des idées, la fusion et la convergence de ces trois mondes.Nous créons de nouveaux sens humains, passant de 5 à 10/12 comme un nouveau sens de l’orientation (avec le GPS) ou savoir où se trouvent nos amis (app. réseaux sociaux).
Pour Joël de Rosnay, il manque la dimension temporelle à l’internet d’aujourd’hui qui va lui être apportée par le live streaming. L’internet se rematérialise – des bits aux imprimantes 3D. Fusion du matériel, du numérique et du biologique – « print a heart ou electronic tattoes« . JdR site le projet Protéus, de Novartis, une pilule avec puce qui se promène dans le corps et envoie des informations sur le mobile du médecin.
Les smartphones pour la génération Y sont des prothèses symbiotiques, une extension de plus en plus naturelle de leur corps. Les réseaux sociaux sont un organisme vivant. « Ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde » citant Michel Serres.  « La réforme des esprits est nécessaire en particulier ceux qui viennent des écoles d’administrations » dans le texte. Accompagner plutôt que réglementer – un message pour nos gouvernants
Tous les buzzwords techno/ bio / sociéto en provenance de Wired ont été prononcés par Joël de Rosnay, mais en l’écoutant, il sont enfin tous à leur place. Le puzzle constitué de ce florilège d’inventions et d’idées que nous présente Joël de Rosnay fait enfin sens. Ces derniers livres  2020 Les scénarios du futurSurfer la vie.Francis Pisani
Un autre grand moment de ce NetExplo forum a été l’intervention de Francis PISANI, qui nous a entrainé dans un « Tour du monde de l’innovation digitale : vers un monde multipolaire ou l’innovation distribuée » qui deviendra bientôt un livre accessible librement sur le net. Un voyage loin des grands centres de recherche. Un voyage présentant des inventions pratiques, pour tous proche du modèle indien que nous avons déjà abordé dans ce blog. « La nouveauté est dans la combinaison / l’assemblage et pas uniquement techno. » Exemple de l’hôpital de Londres, qui voyant comment les équipes de Formule 1 gérées les pit-stops, a travaillé avec l’aide de Ferrari à améliorer le travail en équipe lors d’opération et a réduit les erreurs de 42% ! Montée de l’entrepreneuriat social dans le monde. L’innovation distribuée est une tendance lourde mais lente – espaces ouverts, différences.
Francis Pisani rappelle l’importance de la culture hippie du « Homebrew Computer Club » et du « Cupertino homestead electronics club » avec Steve Jobs dans le développement de notre culture numérique. « Silicon Valley n’est plus seul, il y a des innovateurs qui rêvent manger le monde partout dans le monde » Le mot innovation fait désormais de la devise de la ville de Beijing. Pour innover, il faut une veille 720° ; 360° métier et 360° géographique. Exemple d’Onno Purbo de Djakarta qui crée un réseau wifi avec un « wok » comme antenne et une clé 3G. Les blogs de Francis Pisani
Enfin, pour terminer, un petit mot sur cinq projets sur les cent proposés :
D’abord parmi les projets primés. Depuis la souris et les interfaces utilisateurs graphiques, il ne s’est pas passé grand chose en terme de lien entre l’homme et la machine. Plus récemment il y a eu l’écran tactile et la voix (Siri). Deux projets vont changer cela :
WOO – Windows of opportunity – La vitre de la voiture devient touch screen avec la vue à l’extérieur de la voiture qui devient le « moving » fond d’écran Projet intéressant coté HMI – Human machine interface. open innovation entre General Motors et la « Bezalel Academy of Art and Design in Israel »  La vidéo Applications en développement – otto pond (for kids), pond spindow (reseaux sociaux) foofu (la fenêtre embuée comme clavier). Leap Motion- capteur de mouvement, une sorte de Kinect très précis pour ordinateur pour commander votre ordinateur avec des mouvements des doigts.  Sur un autre registre,  Steve Vosloo, Afrique du Sud et son Yoza Cellphone Stories, comment utiliser les mobiles pour développer le gout de lire et d’écrire, projet dont nous avions déjà parlé dans ce blog à l’occasion du colloque « Mobile Creation« .
Et puis Electronic Tattoo, Nanshu LU, Chine, la surveillance médicale « light » à travers un tatouage électronique qui a le potentiel immense de sauver de nombreuses vies.Netexplo 2013
Et dans les cent projets retenus, nous sommes heureux de signaler celui des Citoyens capteurs, cités plusieurs fois pendant ces deux jours et dont nous parlons régulièrement dans ce blog. (*)
Deux jours magnifiques, intenses, qui donnent de l’énergie et des directions dans un présent qui en manque cruellement. Un grand merci aux organisateurs de cette conférence.
A suivre … dès l’année prochaine.
Pierre Métivier
Pour aller plus loin,
Le LT sur Twitter : #netexplo Un reportage photographique sur Flickr Le Palmarès – Top 10 Les 100 projets sélectionnés Quelques uns des nombreux comptes rendus
Viuz , Le Figaro,  Julien Levy HEC,  Joël de Rosnay, Thierry Happe sur BFMTV,  Thierry Happe dans Le Monde, NetExplo dans Le Monde,  NetExplo sur FrenchWeb,  Petit Web,  The Myndset(*) L’auteur de cet article fait partie de l’association LaboCitoyen à l’origine du projet Citoyens Capteurs.
Classé dans:Innovation Tagged: conference, futur, Innovation, internet des objets, iot, Mobile, prospective, santé]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Microsoft, General Motors, l’e-commerce et les magasins traditionnels</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=1350012b-6c82-456f-bb36-c85c9a3750c2</link>
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      <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 07:00:28 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[GM Microsoft et commerce
A l’occasion d’une conférence il y a quelques années, Bill Gates se moqua de l’industrie automobile, expliquant que si elle avait évolué aussi rapidement que la micro-informatique, alors les voitures ne couteraient que 25 $ et ne consommeraient que 10 cl d’essence par 100 km. La réponse du PDG de General Motors ne tarda pas et avec humour, il renvoya Bill Gates à ses études en décrivant les caractéristiques d’une voiture conçue par Microsoft sur le modèle informatique en une dizaine de points parmi lesquels :
L’airbag demanderait « Êtes-vous sûr ? » avant de s’ouvrir. Occasionnellement la condamnation centralisée de la voiture se bloquerait. Vous ne pourriez alors la rouvrir qu’au moyen d’une astuce, comme par exemple simultanément tirer la poignée de porte, tourner la clé dans la serrure et d’une autre main attraper l’antenne radio. Il faudrait réapprendre à conduire à chaque changement de voiture La voiture s’arrêterait deux/trois fois par jour sans raison. Les témoins d’huile, de température et de batterie seraient remplacés par un unique témoin « Défaillance Générale« . Et il faudrait appuyer sur START pour arrêter la voiture.  Sous le titre, Google Analytics In Real Life, trois vidéos, produites par Google il y a quelques semaines, reprennent ce concept dans le domaine du commerce et du paiement. A l’heure où de grandes entreprises du e-commerce souhaitent investir le commerce traditionnel, en offrant des solutions d’achat et de paiement sur mobile, accessibles en magasin, ces vidéos (en anglais) montrent avec humour ce qui se passerait si les procédures d’achat, de recherche et de conseils aux consommateurs qui sont monnaie courante dans le e-commerce t étaient appliquées à la lettre dans un magasin physique.
La première décrit comment se passerait le passage en caisse.
La deuxième explique le concept de Landing page ;   les conseils produits type Amazon – vous venez d’acheter tel produit, d’autres consommateurs ont également acheté ce / ces produit(s).
Le dernier montre comment s’effectuerait la recherche d’un produit dans un magasin à la manière e-commerce.
Espérons que d’autres créatifs imaginent des vidéos montrant la situation inverse. Que se passerait il si les méthodes du commerce traditionnel étaient appliquées lors d’un achat en ligne comme la queue aux caisses par exemple ou le transfert du contenu du chariot sur le tapis. On pourrait imaginer un écran d’ordinateur recouvert d’images de produits au fur et à mesure qu’on dépose (drag and drop) ses achats sur l’écran par exemple jusqu’à ne plus rien voir.
En attendant, ces vidéos, sous un aspect humoristique, posent de vraies questions que les offreurs de solutions d’achat et de paiement « online » devront aborder et y répondre pour réussir leur entrée dans les points de vente.
A suivre
Pierre Métivier
PS. Depuis le débat originel entre GM et Microsoft et même si il y a de plus en plus de logiciels embarqués dans les voitures, GM ne conçoit pas de logiciel pour micro-ordinateur et Microsoft ne développe toujours pas de voitures. Par contre, Google, le dernier entrant, est sur les deux marchés. Etonnant, non ?
Classé dans:Sans contact Tagged: commerce, Distribution, e-commerce, Innovation, paiement, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Paiement sans contact et commerce : pourquoi tant de haine…. FC ?</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=96f20eee-6ac5-4e2b-ad37-58c48b0e139d</link>
      <guid>96f20eee-6ac5-4e2b-ad37-58c48b0e139d</guid>
      <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 07:00:52 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Paiement online sans Internet
Pas une semaine sans que David Marcus, le CEO de  Paypal, »NFC Not The Answer for Retailers, Says PayPal ou d’autres acteurs du paiement en ligne comme Buyster « Les marchands n’ont pour l’instant pas les moyens de s’équiper en NFC » ne critiquent la technologie NFC, dans une interview ou une conférence, ce week-end encore dans le blog des Echos par la directrice générale de Paypal France. Sans redévelopper les problématiques « commerce et paiement mobile » publiées récemment dans ce blog dans un article précédent en deux parties (une et deux) , rappelons la raison principale de ce « NFC Bashing » généralisé de la part des acteurs du paiement « online ».
En version courte, si le NFC s’impose comme la technologie du paiement mobile dans le commerce traditionnel, alors Paypal et les acteurs du paiement online auront de grandes difficultés à s’imposer sur ce marché et resteront cantonnés au e-commerce (ce qui n’est pas rien). Ces sociétés ont donc un intérêt très clair à l’échec du déploiement des services mobiles sans contact NFC, quelque que soient ses avantages ou ses inconvénients, pour tenter de s’imposer dans le commerce traditionnel.
En version un peu plus longue, rappelons que Paypal est un acteur incontournable dans le e-commerce et sur Internet. Avec l’arrivée des smartphones, le e-commerce est devenu le m-commerce et il est donc possible d’acheter sur internet depuis son mobile. Le mobile devenant un instrument de paiement dans la poche du consommateur, la bataille du paiement sur mobile s’est transposée dans les magasins.Paiement « online » pour les commerçants
Autrement dit, Paypal et les acteurs du paiement « online » souhaitent investir le champ du commerce traditionnel, où le cash, les chèques et les cartes de crédit règnent en maître. Le dessin à droite rappelle ce qu’est Paypal, eBay ou Amazon pour le commerce physique et on peut donc comprendre leur prudence par rapport au paiement « online ». Les banques avec les opérateurs de cartes de paiement ont compris le danger et développent, grâce à la technologie NFC, des cartes de paiement sans contact (plus de 8 millions en circulation en France fin 2012 (Source GIE CB) sans compter les cartes des enseignes elles-même) et installent des TPE bi-mode, avec ou sans contact (plus 50,000 commerçants équipés en France), prélude d’un paiement par carte dématérialisée sur le mobile.
Dans l’article intitulé « Quelles perspectives en matière de paiement mobile pour 2013 ?« , la première vision est « L’adoption en masse du NFC n’est pas pour tout de suite ». Plutôt que de mettre en avant les points positifs de Paypal qui ne manquent pourtant pas, c’est  le paiement sans contact NFC qui  est critiqué par Mme Diaz, la directrice générale de Paypal.  « Le débat sur le paiement par NFC reste entier. Est-ce que pianoter sur son mobile et le passer devant un terminal est vraiment plus facile que d’introduire une carte de crédit dans ce même terminal?  » Cette affirmation est surprenante car,
dans les deux cas, Paypal n’est pas acteur de ce choix puisqu’on ne peut pas payer sans « pianoter » avec Paypal et que justement, contrairement à un paiement « online » de type Paypal, le NFC permet de payer pour moins de 20€ sans « pianoter » sur son mobile. Il suffit d’approcher son mobile allumé, l’application de paiement par défaut se lance  et le paiement s’effectue, sans autre manipulation avec impression du ticket de carte bancaire. Dans le cas d’un paiement en ligne type Paypal, une fois que l’on a créé son compte (*), il faut lancer l’application, taper son mot de passe, le montant et accepter. D’autres moyens de paiement en ligne nécessite de prendre la photo d’un QR code et d’ensuite accepter le paiement. Rien de très simple ou logique. De plus, le paiement « online » fonctionne non seulement SI il y a de la connectivité dans le magasin MAIS que cette connectivité soit comprise par le mobile. Paypal a bien compris ce problème d’absence potentielle de connectivité puisque la société, en plus de solutions mobiles cloud-based, propose aux US des cartes de paiement et s’est associé avec le réseau Discover de cartes de crédit (concurrent de Visa, MC et AE).  Nous avons donc déjà décrit en détail les enjeux et les acteurs de cette formidable bataille. En plus de la nécessité d’une connectivité présente, il faut, pour chaque acteur du paiement en ligne, construire un réseau d’acceptation (ce que fait Paypal avec Discover) en plus  d’accord avec des commerçants aux US, c’est-à-dire, se mettre d’accord avec le commerçant (ou un réseau existant) pour qu’il accepte votre nouveau moyen de paiement. Paypal, Buyster ou SMoney pour ne citer que ceux-la ne sont pas (encore ?) acceptés comme moyen de paiement dans les magasins Carrefour ou Casino par exemple. Et ce n’est pas facile. Les Visa, Mastercard et American Express sont les acteurs principaux coté cartes de paiement.  De plus, la distribution a ses propres outils, ses propres cartes de paiement comme Carrefour qui a déjà distribué plus de 2,5 millions de cartes de paiement sans contact MasterCard Paypass et les TPE correspondants.
Si les accords ne sont pas trouvés entre les distributeurs / commerçants et les sociétés de paiement en ligne, c’est un affrontement dans le magasin, sur le mobile, à coup de taux de commission et de promotions géolocalisées pour détourner le client de son choix premier, un affrontement qui fait peur au distributeur.
Mme Diaz écrit « Aujourd’hui, nous vivons dans un monde où le wifi est partout ». C’est vrai sur Internet chez soi, c’est vrai au bureau d’où le formidable développement du e-commerce, c’est beaucoup moins le cas dans les espaces publics, il suffit d’aller dans une gare ou un aéroport pour s’en apercevoir. Et même si le wifi est disponible, il faut souvent le paramétrer sur son mobile, opération qui ne se fait pas au moment de payer. Paypal pourrait paramétrer des tags NFC pour programmer automatiquement le wifi dans un magasin. Sans connectivité publique, pas de paiement en ligne, pas de Paypal ou de Buyster alors que le paiement type NFC fonctionne sans connectivité pour le mobile d’un simple échange entre le mobile et le TPE.Paiement sans contact NFC
Dans ce même article, elle ajoute : « En 2013, la géolocalisation du consommateur permettra de lui suggérer des produits ou services sur-mesure et directement en phase avec ses besoins du moment et ses préférences de paiements« . Quelle géolocalisation ? Indoor ? Elle n’existe pas encore. Ensuite, cette géolocalisation, lorsqu’elle sera disponible, sera t-elle volontaire ou pas ? Le consommateur sera t-il repéré  et suivi simplement parce qu’il a un compte Paypal ? Sans opt-in volontaire ? Suggérons à nos amis de Paypal que marquer sa présence dans un magasin peut se faire à travers un check-in NFC, d’un geste du mobile vers une étiquette comme le permet déjà Foursquare par exemple. C’est donc une deuxième utilisation possible du NFC pour Paypal (après la programmation automatique du wifi sur le mobile).
Rajoutons qu’il y a cinquante fois plus de cartes de crédit que de comptes Paypal  dans le monde – 5 milliards de cartes de crédit / paiement et 110 millions d’utilisateurs actifs de Paypal (chiffres Paypal) et donc que la valeur « nouveau client lié à nouveau moyen de paiement » apportée par Paypal est pour le moins restreinte pour un distributeur.
Enfin, il est possible que Paypal devienne un acteur important du paiement dans la distribution de part le dynamisme de la société tout comme il est tout aussi possible que le paiement NFC devienne le paiement standard sur Internet pour des raisons de sécurité accrue comme nous les avions déjà décrites.« 2013 sera donc une année marquée par de profonds changements technologiques qui impacteront l’écosystème des achats et des paiements. »
Et  nous ne pouvons que souscrire à cette conclusion de Mme. Diaz. A l’heure où nous écrivons cet article, personne ne peut réellement prédire ce qui va se passer. Chaque camp a ses forces et ses faiblesses. Nous avons parcouru quelques faiblesses du camp « online ». Coté NFC, rappelons que le paiement sur mobile NFC n’est pas encore disponible sur plateforme iOS contrairement au paiement « online » et que  les accords entre les opérateurs telecom, les banques et les distributeurs pour le paiement sur mobile sont loin d’être finalisés ce qui pourraient freiner son développement. (passage de la carte sans contact au mobile)
Paypal a révolutionné le paiement sur Internet, et possède un formidable potentiel d’innovation qui ne peut que bénéficier à la distribution et au consommateur. Il est simplement dommage que le premier argument mis en avant par ses dirigeants pour entrer dans le monde du commerce semble être l’affirmation non argumentée que « le NFC n’est pas la solution« .
En attendant, si vous lisez un article critiquant globalement la technologie NFC de la part de Paypal, Buyster ou d’autres sociétés de paiement « online », vous saurez maintenant pourquoi.
A suivre.
Pierre Métivier(*) Dans le cas du paiement NFC, c’est la carte existante du consommateur qui se retrouve dématérialiser sur le mobile. Pas de compte nouveau à créer.
Pour aller plus loinCommerce et paiement mobile – Enjeux et acteursCommerce et paiement mobile – Paiement sans contact NFC et paiement en ligneEt si le paiement par mobile NFC devenait le standard du paiement sur Internet ?Paypal, le poil à gratter de l’écosystème NFC pour lancer le salon Cartes 2012La diversification des moyens de paiement au-delà du NFC  Classé dans:Sans contact Tagged: buyster, commerce, Distribution, Mobile, NFC, paiement, paypal]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>La science, la technologie et le bon sens pour combattre l’irrationnel et le pessimisme ambiant</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=b04f9a75-10ac-4a46-812b-ac8b83ee94a5</link>
      <guid>b04f9a75-10ac-4a46-812b-ac8b83ee94a5</guid>
      <pubDate>Mon, 04 Feb 2013 07:00:29 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Antenne relais
Gaz de schiste, médicaments, huile de palme, aspartame, téléphonie mobile et antenne relais, fraude aux cartes bancaires (avec ou sans contact), ondes, RFID ; ces sujets, dont les derniers cités sont au centre de ce blog, sont associés dans les médias à des mots comme scandale, danger, interdiction … le plus souvent sans aucune rationalité.
Ajoutons-y le principe de précaution qui fait qu’à la moindre peur plus ou moins fondée d’un petit groupe, on bloque toute recherche et on se retrouve à l’arrêt alors que dans les autres pays, cette même recherche avance, créant progrès, croissance et emploi. A ce sujet rappelons ce qu’André Brahic en dit – « Si on appliquait le principe de précaution à l’eau, il faudrait l’interdire car on peut s’y noyer et c’est donc très dangereux« . Et que d’inventions et de progrès n’auraient pu voir le jour si ce fameux principe avait été appliqué dans le passé.
Pour couronner le tout, les chiffres et les mots dans les médias perdent leur sens. Encore cette semaine sur Europe 1, un titre, « Chute de 0,2% de la consommation ce mois« . Chute 0,2%, quels mots seront utilisés lorsque ce sera 1% ou 10% ! La moindre baisse à la bourse de plus de 1% est abondamment commentée. Les mots de catastrophe, historique, scandale, drame, chute, panique sont utilisés tous les jours sans conscience de leur sens, à toutes les sauces, simplement pour crier plus fort que les autres médias, se faire entendre. « Série noire » encore ce soir pour un accident qui a fait deux blessés légers dans un accident de télécabine dans les Pyrénées et c’est dans les titres du 20:00 de France 2.
Le Diane 35 est un bel exemple dans ce cas. « Scandale sanitaire, 4 morts. » 4 morts en 25 ans, un médicament vendu dans 115 pays actuellement mais la France l’interdit à la vente pour 4 morts. Les accidents de patinette ont certainement dû faire plus de décès. Les bretzels avalés de travers ont tué bien plus de nos concitoyens que ce médicament. Faut-il interdire les bretzels et les patinettes ? En 25 ans, ce n’est pas loin de 200 000 morts d’accidents de la route en France, 4 000 encore en 2012. Sans parler des victimes des cigarettes et de l’alcool. C’est en stigmatisant l’exception et l’extrême qu’on oublie l’essentiel (1). Et l’essentiel est ailleurs.
Heureusement, des voix s’élèvent pour parler de cet ailleurs, pour appeler à la raison, combattre l’irrationnel et revenir à un peu de bon sens au service de l’intérêt général dans ce tourbillon médiatique nourri au pessimisme et pensées négatives. Nous citerons trois exemples dont nous avons souvent eu régulièrement l’occasion d’évoquer dans ce blog.André Brahic, astronome, physicien et astrophysicien au CEA
Commençons par André Brahic, astronome, physicien et astrophysicien au CEA, qui lance un « cri d’amour pour la science » dans son livre « La science, une ambition pour la France » que nous ne saurions trop vous recommander de lire. Dans une conférence que nous avions relaté, il note le décalage de temps entre les politiques (élections) et la science (20 à 30 ans) (sans parler des médias (24 heures) NDLR) et l’importance de la recherche, l’éducation et la culture. André Brahic ne nie pas les problèmes mais propose une vue globale, optimiste, scientifique et surtout nuancé du sujet. « La vie et la recherche, c’est comme la bicyclette, quand on n’avance pas, on tombe.« Marc Giget
Ensuite, allez assister à une séance des Mardis de l’Innovation de Marc Giget, couvert régulièrement sur ce blog. C’est gratuit et c’est une cure d’optimisme qui devrait être obligatoire pour tous. Regarder à travers le prisme de l’histoire, de l’Antiquité à la Belle Epoque en passant par la Renaissance, voyager en Inde ou en Chine, prendre du recul, voir comment, dans des périodes bien plus dramatiques que la notre, où la durée de vie étaient beaucoup plus faibles, les épidémies terribles et la famine monnaie courante, les innovations, la science, la culture ont permis à notre humanité d’être où elle en est, de progresser en faisant reculer les maladies, et en allongeant l’espérance de vie.Laurence Allard
Enfin, Laurence Allard, dont nous souvent eu l’occasion de présenter les travaux et les idées, sur l‘influence du mobile sous toutes ces formes, sur nos vies aussi bien en Europe que dans les pays en développement. A l’heure où les députés écologistes ont essayé une fois de plus de bloquer les progrès liés à la téléphonie mobile à travers un projet de loi associant ce bien triste principe de précaution avec les ondes électromagnétiques, heureusement repoussé par l’Assemblée Nationale, Laurence, dans ces conférences, rappellent régulièrement les formidables progrès sociétaux permis par le mobile dans les pays en voie de développement comme l’Afrique ou l’Inde, en terme de bancarisation, de culture, d’éducation et de progrès. Sociologue, elle décrit également comment les peurs et l’irrationnel sont associés aux nouvelles technologies.
Cette peur du progrès apporté par la science et la technologie a toujours existé, parfois entretenu par des concurrents à travers la rumeur (Exemple – Edison vs. Tesla au début du développement de l’électricité), par des articles de presse peu documentés, par les pouvoirs en place (souvenons nous de Copernic, Galilée ou Giordano Bruno). Les réseaux sociaux comme Twitter n’ont pas inventé la rumeur, mais ils permettent une diffusion plus rapide de ces fausses informations. Le monde du paiement mobile n’est pas épargné. Par exemple, un article appelé « Le scandale des cartes bancaires sans contact » a défrayé la chronique bancaire en 2012, retweeté sans vérification ni relecture par de nombreux twittos, alors que de scandale, il n’y en avait guère (3ème article de la page).
Enfin, sur les ondes qui nous envahissent, rappelons deux petits faits, de bon sens :
Nous sommes entourés d’ondes électromagnétiques, les plus importantes en provenance du soleil et c’est d’ailleurs ce qui nous apportent la vie, faut-il interdire le soleil ? Dans les pays occidentaux où l’utilisation du mobile est la plus généralisée et la plus intense (autant de mobiles en activité en France que d’habitants), notre espérance de vie n’a jamais été aussi importante et elle continue à s’allonger. Qu’en déduire ? Faut il interdire les mobiles ou au contraire, encourager leur utilisation ?   Bien sûr, on ne peut pas tirer de conclusions dans un sens ou dans l’autre.  Il existe des risques, des catastrophes sanitaires comme l’amiante ou l’affaire sang contaminé qui ont eu des impacts très néfastes sur de nombreuses vies humaines, mais ces drames ne doivent pas remettre en cause tous les progrès permis depuis des milliers d’années par la science et la technologie. Combien de vies humaines ont été sauvées grâce à la transfusion sanguine pour ne reprendre que ce dernier exemple ?
Revenons à Laurence Allard qui (avec Olivier Blondeau et Gabriel Dulac Arnold) qui dans une conférence a expliqué comment les capteurs de pollution peuvent aider à améliorer la qualité de l’air, en fournissant un plus grand nombre d’informations aux associations de surveillance comme AirParif, chaque citoyen pouvant devenir acteur écologique à travers des projets comme Citoyens Capteurs(2). Cette technologie utilisée pour mesurer la qualité de l’air, à base donc de capteurs et de connectivité, devrait être applaudi par les politiques sensibles à l’écologie ce qui n’est pas le cas car elle utilise ces fameuses ondes maléfiques. En termes de sociodynamique, cela correspond à un comportement « déchiré« , entre Synergie et Antagonisme, que l’absence de bon sens ne peut malheureusement résoudre.
Clairement, il nous faut entendre l’optimisme, l’attitude positive et le bon sens de Laurence Allard, André Brahic ou Marc Giget parmi beaucoup d’autres aujourd’hui pour combattre l’irrationnel et le pessimisme qui nous sont assénés toute la journée et font bien plus de mal sur nos concitoyens que les ondes qui véhiculent ces messages. Faisons confiance au sens de l’intérêt général de ceux qui font la science, de ceux qui innovent technologiquement, de ceux qui imaginent des usages durables pour résoudre les problèmes qui nous font face.
A suivre !
Pierre Métivier
NotesJe ne suis pas l’auteur de cette phrase, entendu récemment à la radio mais je la fais bien volontiers mienne.L’auteur de ce blog fait partie, à titre personnel, de l’Association Labo Citoyen, qui soutient le projet Citoyens Capteurs.  Pour aller plus loin
Sur le principe de précaution, lire « Le principe de précaution oblige à exagérer la menace » de François Ewald pour comprendre ces excés. En Inde, les environnementalistes sont ouverts à la RFID – Use RFID for tree census, High Court tells civic body  Classé dans:Innovation Tagged: media, Mobile, science, technologie]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Paiement : confusion, effusion, profusion ? Un livre et une conférence de l’ACSEL</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=d28cb209-1fd7-4a06-b704-66eb653dd96d</link>
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      <pubDate>Mon, 28 Jan 2013 07:00:33 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Paiement : confusion, effusion, profusion ?
L‘ACSEL, l’Association de l’économie numérique, organisait le 24 Janvier 2013 une conférence dans le cadre approprié du Palais Brongniard pour féter la nouvelle année et présenter le livre « Paiement : confusion, effusion, profusion ? » cosigné par Jean-Pierre Buthion (et Laétitia de Pellegars pour la partie juridique) et basé sur les travaux de la commission moyens de paiement.
Après un premier survol des actions passées et prochaines de l’ACSEL dans le domaine du paiement et en particulier le lancement prochain avec la société CyberSource d’un baromêtre sur la fraude en ligne par Jean-Rémi Gratadour, Laurent Nizri, Président de la Commission moyens de paiement de l’ACSCEL, rappelle que confiance et sécurité sont les clés du succès des nouveaux moyens de paiement.
Jean-Pierre Buthion présente ensuite les grands messages du livre. Avec humour, il suggère de ne pas mettre les exemplaires distribués directement sur eBay tous ensemble, sous peine de faire baisser leur valeur, mais de ne pas attendre trop longtemps non plus, les informations sur les nouveaux moyens de paiement se périmant rapidement. Mr. Buthion a formaté son intervention autour du chiffre trois.
Paiement – Une valse à trois temps et plus – Internet, Virement, Espèces, CB.  Jean-Pierre Buthion
Il rappelle que « Ce n’est pas la technologie qui importe mais les usages », rappel salutaire avant de narrer son expérience du drive de son Super U local, expérience utilisateur difficile à l’en croire y compris sur le paiement. La profusion d’offres de wallet / portefeuilles électroniques n’est pas positive et tous ne survivront pas.
Paiement – Trois vecteurs majeurs – Technologie, réglementation, comportement  Il résume l’effusion du paiement ainsi
3 monnaies : fiduciaire, scripturale, électronique 3 moyens de paiement : débit direct , transfert, carte 3 supports : carte, mobile, internet 3 acteurs : établissement de crédit, de paiement, de Monnaie Electronique 3 innovations : NFC / sans contact, m-paiement, cloud  Cette profusion créée une grande confusion pour les utilisateurs, les marchands et les consommateurs
Au sujet des nouveaux moyens de paiement, il conclut :
Une vraie évolution ? sans doute. Inédit : le paiement utilise des moyens non dédiés à commencer par le mobile Une révolution ? Peut-être. Tendance : les monnaies alternatives Une vraie rupture ? Absolument. Celle du numérique : personnalisation, identité, choix  Prémonition de la biométrie ?
Le paiement ne sera plus l’acte de payer, mais l’optimisation de l’identité numérique. Il conclut avec le célèbre tableau de Michel-Ange pour illustrer l’importance à venir de la biométrie.
Pour lancer le débat, Laurent Nizri présente une vidéo cocasse qui pourrait s’appeler « et si on transposait l’expérience du paiement online dans un point de vente physique« . Amusant.Effusion, profusion, confusion – comme un fait exprès, pas moins de sept intervenants plus l’animateur sont rassemblés pour parler paiement ; un débat (ou plutôt une succession d’interventions) animé par Laurent Nizri, Alteir.Paiement : confusion, effusion, profusionB. Gloaguen, Hi-Media, O. Mathiot, PriceMinister, E. Gontier, BuysterEric Gontier de Buyster ouvre le bal, en insistant sur l’authentification forte de la solution Buyster et son ergonomie et explique au nom des opérateurs les trois approches des opérateurs télécoms (Kiosque, Buyster et Cityzi)
Pour Bruno Gloaguen, Hi-Media c’est aussi AlloPass, solution de micro-paiement sur un modèle de paiement plutôt opérateur. Le paiement représente plus de 50% du CA de la société.Olivier Mathiot, Price Minister-Rakuten Group se pose la question suivante à chaque fous qu’on lui présente un nouveau moyen de paiement : « Est ce qu’il apporte un avantage incrémental (augmentation du nombre de clients) et/ou marginaliste (impact sur la marge) ? ». Il est difficile de lui faire adopter un nouveau moyen de paiement mais a intégré Buyster. 2013 sera l’année du M-commerce plutôt que celle du NFC (dans le paiement – NDLR).Olivier Binet, Paypal et Roland Entz, Visa EuropeRoland Entz, Visa Europe France, commence par rappeler que la société est européenne (ce qu’on oublie très souvent), puis le coût du cash en France pour les banques 1 Md €. La Pologne, la Grande-Bretagne, la France et la Turquie sont en avance sur le paiement de proximité par carte de paiement sans contact, passage avant l’utilisation du mobile NFC dans le paiement de proximité. Enfin, il présente V.ME, le mobile wallet de la société.Olivier Binet, Paypal cite les chiffres impressionnants du paiement mobile réalisé par sa société en 2012, et parle de l’expérience positive de Starbucks sur le mobile. Il n’oublie pas de souligner l’importance de la relation entre le commerçant et son client, relation plus importante que la technologie de paiement utilisée.Jean-Paul Gauzès, député européen
L’interlocuteur suivant, Jean-Paul Gauzès est député européen et le rapporteur de la célèbre (dans le monde du paiement) directive européenne des moyens de paiement.  Passant après les cinq premiers orateurs, il rappelle avec malice que le monde du paiement est complexe et confus et qu’il nécessite clarté et pédagogie. Au niveau de l’Europe, c’est un sujet compliqué, géré à la fois par le Parlement européen et les états membres, et que le manque de connaissance des parlementaires européens sur le sujet est criant. Pour certains MPE, le paiement devrait être un service public.Laetitia de Pellegars, Wragge&Co
Dernière intervenante, Laetitia de Pellegars, Wragge&Co, co-auteur du livre, dans la même veine que Jean-Paul Gazès, propose d’écrire et d’envoyer une fiche à tous les intervenants et participants sur les termes à utiliser autour des moyens de paiement. Elle rappelle que les nouveaux moyens de paiement cassent les modèles et les équilibres existants et regrette que l’adaptation de la directive européenne en France, la DME2, ait pris autant de temps. Enfin, elle signale que les offres de paiement pan-européennes ne s’installent pas en France de part les réglementations en place.Pierre Alzon, Président de l’ACSELPierre Alzon, le Président de l’ACSEL conclut avec énergie cette conférence, notant l’importance du rapport Colin et Colin sur la fiscalité de l’économie numérique  pour mettre en exergue le problème du manque d’harmonie fiscale européenne, qui pénalise les sociétés françaises. Pour toute société soucieuse d’optimisation fiscale légale, il est plus rentable d’aller en Irlande que de rester en France mais « on ne doit pas condamner les joueurs parce que l’arbitre ne fait pas son travail ».
Ces derniers mots ont conclus une conférence de qualité grâce à la variété des acteurs présents, conférence où il ne manquait qu’un débat. Et nous ne pouvons que vous conseiller le livre « Paiement : confusion, effusion, profusion ? » si vous vous intéressez au sujet paiement sous toutes ces formes, quelle que soit votre place dans l’écosystème – banquier, industriel, commerçant ou simple consommateur soucieux de comprendre les mutations introduites par les nouveaux moyens de paiement.Laurent Nizri, Alteir
Comme un résumé des débats de la matinée, la question de Laurent Nizri  aux intervenants « Comment les marchands vont-ils se retrouver parmi tous ces moyens de paiement ? » n’a pas trouvé de réponse.  La route est encore longue.
A suivre … sans aucun doute.
Pierre Métivier
Pour aller plus loin sur le même sujet et sur ce blog
Commerce et paiement mobile (en deux parties)
Enjeux et acteursPaiement sans contact NFC et paiement en ligneLa diversification des moyens de paiement au-delà du NFC Paypal, le poil à gratter de l’écosystème NFC pour lancer le salon Cartes 2012Et si le paiement par mobile NFC devenait le standard du paiement sur Internet ?  … et quelques photos des intervenants  Classé dans:Sans contact Tagged: commerce, Distribution, Innovation, Mobile, NFC, paiement, paypal, retail, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Et si les trains de banlieue étaient connectés Wifi ?</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=185972db-4790-469f-bcdf-4e805c8440d1</link>
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      <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 07:00:39 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Vue du Transilien en hiver
Les informations que reçoit le francilien le matin sont souvent celles-ci. AirParif annonce un pic de pollution comme le 13 Janvier 2013 « La pollution en Île-de-France sera élevée aujourd’hui (indice 80/100) et moyenne demain (65/100)« . La vitesse est régulée / réduite sur les autoroutes. L’application Sytadin sur son smartphone lui montre les embouteillages qui ajoutent à la pollution. Cela ne l’empêche pas de prendre la voiture et de se retrouver dans les fameux bouchons.
Ces embouteillages engendrent des retards et des appels téléphoniques / SMS / messages en voiture, qui eux même engendrent des accrochages quand ce ne sont pas des accidents mortels qui ajoutent aux embouteillages et donc à la pollution. Cercle vicieux et air viciée sans fin.Et si on mettait du Wifi dans les trains de banlieue ?
Cela encouragerait les automobilistes franciliens à utiliser intelligemment leur temps de transport quotidien à travers la lecture d’information, d’envoi de mail et autres activités en ligne et donc à délaisser leur voiture. Et l’on sait qu’il suffit d’un petit pourcentage d’automobilistes en moins sur les routes pour fluidifier rapidement la circulation. L’idée n’est pas nouvelle. Elle est en place dans des villes comme Boston , dans certains trains de grande banlieue au Canada, globalement dans les transports américains ou plus près de nous au Pays-Bas.Baromètre de la circulation
L’idée n’est pas nouvelle donc mais à notre connaissance n’a pas été testée en Ile-de-France(*). Nous entendons déjà les « naysayers« .
Cela va couter cher. Et c’est vrai, l’installation de bornes Wifi dans chaque wagon a un coût. La pollution due aux aux embouteillages, les accidents de la circulation, les services de secours, les ambulances, les hôpitaux, les maladies dues à la pollution, les heures perdues pour les entreprises coutent chères également. Il serait intéressant de calculer les coûts et économies réalisés d’un tel projet. Tous les passagers vont recevoir des ondes Wifi supplémentaires. Et c’est vrai. Ils en reçoivent toute la journée chez eux, au bureau, dans la rue en provenance du soleil, de la radio, des mobiles, de leur box, et donc oui, nous serions à quelques ondes supplémentaires. On peut imaginer des wagons avec et sans wifi. Et puis entre les gaz d’échappement du Triangle de Rocquencourt à 8:30 le mardi et le wifi dans un train, quel est le plus néfaste ? Le Wifi dans les trains est injuste car il profiterait principalement aux franciliens éloignés et pas aux parisiens ou à ceux qui sont les plus proches de Paris car il n’y aurait plus de place assises au fur et à mesure du remplissage du train pour les voyageurs des banlieues les plus proches de Paris. C’est vrai également. Trois points
C’est justement ces automobilistes éloignés qu’il faut transférer sur les trains car ils viennent de plus loin et donc participent plus à la pollution. Ce ne serait pas la première fois qu’une mesure présentée comme globale ne profite qu’à une partie des franciliens sans que cela pose de problèmes aux bénéficiaires. Lors de la dernière augmentation des tarifs des transports en Ile-de-France, il a été expliqué qu’en compensation, tous les utilisateurs de Navigo pourraient utiliser les transports en Ile-de France sur toutes les zones gratuitement. Cet avantage est très bien pour les parisiens mais n’apporte rien de plus pour les franciliens les plus éloignés qui  payent déjà cette possibilité à travers leur abonnement multi-zones. Enfin, si le Wifi dans les trains était un succès, ce que l’on peut espérer, et engendrait une augmentation significative de leur utilisation, alors il faudrait réaménager les horaires, prévoir plus de trains. Ce serait clairement une bonne chose en terme de développement durable.   Il est possible d’utiliser la 3G proposée par les opérateurs. En théorie, oui. En pratique, ils existent de nombreux tunnels et zones blanches (y compris près de grandes villes) qui rendent l’utilisation du 3G impraticable. De plus, chacun ne dispose pas d’une clé 3G sur son PC ou sa tablette.  Transilien nocturne
Il y a surement d’autres objections, il y a toujours des objections à chaque nouveau projet innovant.
Alors le STIF et la SNCF Francilien, chiche, on innove ? Vous êtes sur Twitter @RERC_SNCF, @RERD_SNCF, @LigneJ_SNCF, @LigneL_SNCF mais on ne peut vous contacter dans vos trains que sur smartphone. Le Lab Transilien, espace d’innovation participative, vient de fermer. Ne vous découragez pas. Utilisons le numérique au service de l’écologie et indirectement de la sécurité routière. Si on est capable de mettre du Wifi dans les avions, les bus ou dans les TGV, et même les voitures deviennent connectées, on doit pouvoir le faire dans un train de banlieue ou certains de ses wagons. Testons le wifi dans les trains de banlieue et mesurons l’impact sur la circulation et la pollution. Diminuer la pollution et les accidents de la route, cela vaut la peine d’essayer, non ?
A suivre
Pierre Métivier (*) L’article est orienté autour de l’Ile-de-France mais pourrait bien sûr s’appliquer à d’autres métropoles villes françaises. L’Ile-de-France n’a malheureusement pas le monopole des embouteillages et de la pollution.
Pour aller plus loin
90 percent of city air pollution comes from motor vehicles, causing 800,000 deaths a year: http://t.co/G4SP9X5m @WorldBank  Classé dans:Innovation Tagged: pollution, transport, wifi]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Les rencontres M2M d’Orange – du M2M à l’Internet des objets</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=c56563e3-9baa-48eb-9bc9-b632e897479f</link>
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      <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 07:00:20 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Rencontres M2M Orange
Dans le cadre délicatement suranné de la Cité Universitaire, Orange Business Services a organisé le 15 janvier les Rencontres M2M, à la fois une conférence formelle et un espace d’exposition, l’occasion pour l’opérateur de présenter son offre M2M et celles de ses partenaires. Rappelons que M2M, Machine-To-Machine, est un terme générique pour décrire des applications comprenant une communication entre deux objets à distance, souvent munis de capteurs, et dans le cas des opérateurs, à travers une communication gérée par des cartes SIM et sur les réseaux de type 2,3 et maintenant 4G. Les applications les plus représentatives sont la gestion des flottes de véhicules (taxi, camions, collectivités), la traçabilité de containers, et de nombreux services dans la construction, dans la santé et le service à la personne.
Pour Pascal Ancian, VP, Mobile France & International, qui présentait stratégie et perspectives, c’est un marché qui a progressé en 2012 de 38%. Orange voit la 4G comme un vecteur important du développement du M2M à travers de nouvelles applications utilisant la vidéo comme la télé-surveillance. Il a cité deux nouveaux types d’applications lancées en 2013 pour le suivi des ascenseurs et les affichage publicitaires. Le V2G (Vehicule To Grid), la connexion des voitures électriques au réseau du même nom pour rechargement est aussi un marché prometteur.
Sans transition, un reportage nous a montré une exploitation agricole utilisant une application M2M pour le suivi des vaches attendant des veaux, des capteurs permettant d’alerter en temps réel les éleveurs de l’état de santé des animaux, étant capable de réagir rapidement en cas de besoin. L’exemple des vaches est intéressant car pour beaucoup d’entre elles, elles portent déjà des tags d’identification HF RFID dans les oreilles (une autre technologie sans contact).
Henri Tcheng, Bearing Point, a ensuite présenté l’utilisation du M2M au « coeur de la maison de demain » à travers un grand nombre d’usages de type smart meter, pompe à chaleur, véhicule électrique, sources énergétiques, home care, sécurité, motorisation, éclairage. Cela s’appelait la domotique, c’est devenu la maison intelligente que l’on peut classifier entre 4 grandes catégories – santé du foyer, sécurité du foyer, confort et divertissement et gestion énergétique.
Pour M. Tcheng, l’échec de la domotique est venu de l’absence de normalisation et donc d’un trop grand nombre de protocoles non compatibles entre les différents acteurs du marché. De plus, la valeur n’est pas encore perçue par le consommateur (« trop cher sans réellement de vrais plus« ). M. Tcheng a repris trois exemples de services M2M dans le transport pour montrer qu’il est possible de développer des applications à succès – Wikango, les boitiers Ecotaxe et OnStar. Il en tire trois enseignements. Les applications doivent être Plug & Play, avoir un business model innovant et se concentrer sur un usage. Exemples :
Plug & Play – Tahoma de Somfy, MyPlug d’Orange Business model innovant – Verizon – Home monitoring kit, BluePod Usages – La téléassistance de EuropAssistance  Next, Didier Jaubert, SVP Global Solutions and Services, Orange BS et Mme Lacam-Noel de Malakoff Médéric ont présenté un projet intéressant dans le domaine de la santé – Vigisante, un service permettant le dépistage et le suivi de l’hypertension chez les employés.
La partie officielle de ces Rencontres s’est achevée une présentation par Laurent Ecale, Directeur de l’Unité d’Affaires M2M Access des dernières offres et services de la société.Partenaires M2M Orange
L’Espace démo rassemblait un certain nombre d’exemples de services M2M utilisant les réseaux de l’opérateur, applications autour de la maison intelligente, de la santé et des smart cities.
Que retenir de ces rencontres ? La 4G était clairement à l’honneur. C’est effectivement le réseau de dernière génération et le plus rapide mais rappelons qu’il n’est pas nécessaire pour toutes les applications. La 3G voire la 2G (qui sera maintenue au moins 5 ans encore) est plus que suffisant pour de nombreuses applications. Comme nous l’avons déjà abordé dans ce blog, il existe également de nouvelles solutions parallèles prometteuses pour la démocratisation du M2M. Ce sont les whites spaces en Grande Bretagne et aux Etats-Unis ainsi que le projet Sigfox en France.
Enfin, M. Tcheng, de Bearing Point, a clairement indiqué qu’il préférait le terme « maison intelligente » au terme de domotique, symbole d’échec commercial. Pour d’autres raisons, il aurait pu également remplacer le terme M2M par Internet des objets mais ceci est une autre histoire, à construire et à raconter.
A suivre
Pierre MétivierPour aller plus loin
Le compte rendu officiel d’Orange Business Service L’offre M2M d’Orange Le whitepaper Smarthome de Bearing Point Gemalto et le M2M   Classé dans:Sans contact Tagged: conference, internet des objets, M2M, Orange, santé, transport]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Commerce et paiement mobile – Paiement sans contact NFC et paiement en ligne</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=fb541736-eabd-4f61-9934-a83a680bb949</link>
      <guid>fb541736-eabd-4f61-9934-a83a680bb949</guid>
      <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 07:00:33 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Paiement mobile off et online
Dans la première partie de l’article consacré au paiement mobile, nous avons présenté les acteurs et leurs enjeux ; d’un coté, les sociétés traditionnels du commerce – commerçants et distributeurs, banquiers, aidés des opérateurs telecom et de l’autre, de grandes entreprises de l’internet, fortes de leur prédominance en ligne se préparant à envahir le commerce physique. Nous avons également décrit les deux approches possibles du paiement mobile en magasin ; globalement un paiement offline basé sur le réseau d’acceptation des cartes bancaires, et de l’autre, un paiement online, « cloud-based ».
Cette deuxième partie reviendra sur la question à l’origine de cet article en deux parties – la technologie NFC est elle morte ?Le paiement sans contact, permis par la technologie NFC, a de nombreux atouts (et quelques faiblesses) à la fois stratégiques et technologiques. Contrairement au paiement en ligne,
Elle est supportée par les acteurs traditionnels comme les banques, les distributeurs et les opérateurs telecom, comme nous l’avons présenté dans la première partie de l’article. Elle ne nécessite pas de nouveau réseau d’acceptation, celui des cartes bancaires traditionnelles (mis-à-jour) est utilisé. Elle permet un usage simplifié et plus rapide pour les petites sommes (moins de 20/25 €) sans code sur les TPE. Elle ne nécessite pas de nouveaux comptes, de nouvelles inscriptions, c’est la carte bancaire du consommateur qui est utilisée. Elle permet un paiement mobile sans connectivité. Si le TPE fonctionne, alors le paiement est possible. Elle pourrait fonctionner sans énergie (batterie vide du mobile) comme une carte de paiement standard. C’est le cas sur certaines applications comme le transport. Ce n’est pas le cas actuellement pour le paiement mais rien n’empêche techniquement de l’autoriser pour les faibles montants.  Ses faiblesses principales sont :
son absence actuelle sur plateforme iOS et sur la famille iPhone/iPad. un déploiement des mobiles NFC dans la poche des consommateurs insuffisant. un déploiement des TPE bi-mode dans les magasins non terminé. un manque d’information, de pédagogie et d’affichage dans les commerces acceptant déjà ce type de paiement.  Ces faiblesses réelles devraient être réglées dans les 12 à 18 prochains mois avec la standardisation du NFC sur tous les mobiles, la mise-à-jour en cours du réseau des terminaux de paiement électroniques chez les commerçants et une vraie politique nationale de communication et d’information concertée entre banques et opérateurs telecom.
Ensuite, rappelons que la technologie sans contact NFC n’a pas besoin du paiement pour se développer. Potentiellement universelle, on l’a retrouve dans le transport, le commerce, le tourisme, l’hôtellerie, l’accès au bureau, la domotique, les services quotidiens des villes ou l’électronique grand-public. Le CES de Las Vegas qui vient de se terminer l’a montré avec force paillettes et confettis. Elle est désormais intégré dans les télévisions, les consoles de jeux, les enceintes, les casques ou les appareils photos. Nous avions listé des cadeaux de Noël intégrant le NFC dans un billet récent et la liste s’allonge régulièrement.
Donc même dans le cas improbable d’un échec complet du paiement sans contact, la technologie continuera à être très présente dans notre environnement. Elle a le temps pour elle. Le consommateur pourrait assimiler l’usage du mobile comme télécommande de son environnement à travers d’autres usages cités plus haut même si nous pensons que l’usage paiement sera l’un des tous premiers.Pas d’internet, pas de paiement en ligne
Citons deux points complémentaires à garder en mémoire.
Dans la bataille en cours, l’équipe qui reçoit, le commerçant, possède la bombe, la doomsday machine décrite dans le film de Stanley Kubrick, Docteur Folamour; la possibilité de ne pas fournir d’accès Internet dans le magasin. C’est le cas naturellement dans de nombreux magasins et lieux publics. La connectivité 2G/3G n’est pas toujours disponible pour des raisons d’architecture, de couverture réseaux, de saturation ou également pour des raisons de « roaming » dans un pays étranger. Tout visiteur des parcs des expositions de la Porte de Versailles à Paris ou de Villepinte, voire certains aéroports le savent. Il n’y a pas toujours de connectivité gratuite (voire payante) y compris opérateurs et dans ces cas là, les solutions « online » de type Paypal ne fonctionnent pas, ce qui globalement signifient qu’elles ne sont pas fiables, dans le sens où elles ne sont pas toujours disponibles,  à comparer aux cash ou à la carte bancaire (physique ou dématérialisée sur mobile). Par un twist que seule la technologie permet, le paiement sans contact NFC pourrait devenir un acteur important sur Internet à travers le mobile. La technologie permet un paiement de type « Card Present » sur mobile beaucoup plus sécurisée que le paiement online standard (dit « Card Non Present »), réduisant ainsi considérablement la fraude et en conséquence les frais pour les commerçants en ligne, en particulier aux US. Nous avons déjà ce thème dans ce blog.  Même si certains acteurs et commentateurs sont sceptiques et tirent un trait sur le paiement sans contact et si l’usage en ce début d’année 2013 n’est pas encore là, il serait quelque peu présomptueux d’enterrer aujourd’hui la technologie NFC pour le paiement. Le paiement sans contact sera l’une des (voire la) solution(s)-clé(s) de paiement pour le développement du « commerce mobile » dans les prochaines années.
A suivre
Pierre Métivier
Classé dans:Sans contact Tagged: commerce, Distribution, Innovation, Mobile, NFC, paiement, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>Commerce et paiement mobile – Enjeux et acteurs</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=accf7140-e66d-4121-a99e-ca42a9636d9c</link>
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      <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 07:00:58 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Les enjeux du paiement mobile
Dans un article récent de l’excellent blog « C’est pas mon idée« , Patrice Bernard écrit « je pense qu’il est définitivement temps d’enterrer la technologie NFC pour le paiement. » De son coté, Nicolas Guillaume pose la question « Le NFC est il mort ?« . Enfin la conclusion d’un troisième article américain récent du blog FinVentures est « Forget NFC« . C’est aussi le message régulièrement envoyé par Paypal.
Pour comprendre si ces affirmations font sens, essayons d’abord de poser les grands enjeux. Les prévisions du paiement par mobile (dans ses différentes catégories (1)) atteignent des montants colossaux (jusqu’à 1000 milliards de dollars en 2017 voire 2015 suivant les analystes(2)) ce qui fait rêver les nombreux acteurs du monde financier traditionnel et de l’internet, les banques, les sociétés de cartes bancaires, les opérateurs telecom, les distributeurs, les majors de l’Internet, les sociétés du e-commerce et de nombreuses startups. Nous consacrerons la première partie de cet article principalement au paiement dans le commerce puisque le NFC est un paiement de proximité et donc adapté ce type de paiement. L’article ne prétend pas couvrir tous les nombreux moyens de paiement disponibles aujourd’hui mais décrire les grands enjeux. La deuxième partie sera consacrée à l’impact de technologie sans contact NFC dans ce même environnement.
Au commencement était le commerce de proximité et la grande distribution dans lesquels les paiements s’effectuent principalement en cash, chèques et cartes de paiement, un monde que nous qualifierons de « traditionnel » même si les innovations y sont nombreuses. L’internet et le e-commerce avec des acteurs comme Amazon ou eBay sont venus bouleverser les habitudes d’achats du consommateur. Sur Internet, les méthodes de paiement sont principalement les cartes de paiement traditionnels et de « nouveaux » entrants de type PayPal, qui, une fois le compte établi, permet de payer simplement avec son email ou son numéro de téléphone et un mot de passe voire payer d’un-click. Jusqu’à récemment, les achats e-commerce s’effectuaient sur son ordinateur et donc au bureau ou chez soi.
Ces deux mondes s’entrecroisaient pourtant déjà. Le consommateur pouvait entrer dans un magasin, étudier, regarder, choisir et rentrer chez lui commander sur Internet le produit sur un site (une pensée particulière pour les salariés des Virgin Megastore). Inversement, le même consommateur pouvait se renseigner sur tel ou tel produit chez lui sur son PC connecté, et une fois la décision prise, aller acheter le produit directement dans un magasin sans attendre (ni payer) une livraison. Les grands distributeurs ont créé des sites pour commander en ligne les produits disponibles en magasin tout comme certains sites de e-commerce ont créé des boutiques physiques.
Avec l’arrivée du smartphone connecté et de la tablette, les frontières entre achat en boutique ou achat sur Internet, entre commerce traditionnel et e-commerce, s’estompent encore plus. L’accès aux comparatifs de prix, à l’opinion du web sur tel ou tel produit, l’avis des membres de son réseau social, sont possibles physiquement dans le magasin.
Ce smartphone peut permettre de choisir mais aussi être utilisé comme moyen de paiement, suivant deux grandes méthodes.Le paiement sans contact / mobile wallet / portefeuille électronique. Les cartes bancaires du consommateur sont dématérialisées sur le mobile. Pour payer, il suffit de présenter son mobile devant le terminal de paiement électronique (TPE) du commerçant (un TPE mis-à-jour, bi-mode, avec et sans contact).  C’est un paiement « offline«  L’achat de type Internet, un paiement en ligne, connecté, le mobile se connectant à Internet à travers une application dédiée ou un navigateur pour autoriser le paiement en tout lieu « connecté »(3) C’est donc un paiement « online« , la réplique de ce qui se fait sur ordinateur aujourd’hui.  Pour chacun des grands acteurs, quels sont les enjeux ?Casino NFC tag with Think&Go NFC
Les commerçants/distributeurs souhaitent ramener le consommateur dans les magasins, recréer un contact, de la proximité physique, lui offrir des services / des informations / des promotions, qu’on ne peut trouver ailleurs et garder une relation forte avec son consommateur. Pour cela, les smartphones et les services permettent de nouveaux services de proximité. Casino a par exemple ouvert un supermarché où tous les produits sont étiquetés NFC et donc de nombreuses informations sur la composition des produits ne sont accessibles qu’avec un mobile NFC physiquement dans le magasin. Carrefour et Casino distribuent également leur propre carte de paiement sans contact (près de 4 millions déjà en circulation) pour accélérer le paiement de paniers de moins de 25 Euros (plus de code). Aux US, MCX, (l’association des principaux distributeurs US autour de WalMart) a été créé pour permettre aux commerçants et distributeurs de garder le contrôle du paiement grâce au NFC. Les banques installent l’infrastructure de terminaux de paiement sans contact chez les commerçants, des TPE bi-mode avec et sans contact désormais en standard. Cette infrastructure fonctionne aussi bien pour des cartes de paiement standard, des cartes sans contact et des mobiles NFC. Elles distribuent donc également des cartes de paiement sans contact (par défaut à la BNParibas et au Crédit Mutuel). Fin 2012, ce sont près de 10 millions de cartes de paiement sans contact qui sont en circulation  (banque et commerce). En 2015, 50 millions de cartes de paiement sans contact devraient être dans les portefeuilles des consommateurs.
Vitrophanie GIE CB
Les opérateurs telecom, associés aux banques ont pour « business model » le partage des commissions bancaires à chaque transaction de proximité sur le mobile. Leur arme fatale est la présence du « Secure Element« , l’endroit où sont géré la sécurité des données et des transactions, sur la SIM du mobile (en accord avec presque toutes les banques) pour assurer la sécurité des transactions. Ils poussent donc également le déploiement des mobiles NFC. Près de 2 millions sont maintenant dans les poches des consommateurs en France et tous les nouveaux modèles de smartphones hors iPhone sont NFC ready. De même aux Etats-Unis, tous les opérateurs telecom américains (sauf un) ont eux-même créé une joint-venture, ISIS, pour proposer une solution de paiement mobile de type NFC. Les opérateurs de cartes bancaires sont partenaires de tous les acteurs. A la fois premiers partenaires de Paypal et investisseur dans les nouvelles technos (comme Visa ayant investi dans Square), il sont présents dans tous les cas de figure, offline et online.  PayPal’s new inStore app (c) telegraph.co.ukPaypal souhaite que le mobile connecté (et le compte Paypal associé) deviennent l’instrument de paiement universel y compris dans les magasins en passant outre le réseau physique des TPE sur lequel Paypal n’est pas accepté. Paypal avait prévu de réaliser un volume de paiement de 7 Milliards de $ sur mobile en 2013. Le paiement par mobile sans contact de proximité sur le réseau d’acceptation CB des TPE (poussé par les banques, les opérateurs télecoms et les distributeurs) ne laisse que peu de place à Paypal, d’où ces critiques régulières sur la technologie NFC. La société s’essaie au « in-store payment » avec une application spécifique et un accord avec Discover et d’autres tests y compris NFC(4)Google a lancé l’année dernière son Google Wallet, un portefeuille électronique de type NFC avec plus ou moins de succès et d’à-coups. La société ne s’intéresse actuellement au paiement que comme moyen d’obtenir plus d’informations sur les consommateurs et reproduire dans la vie réelle le modèle Google sur Internet. Apple, un acteur primordial du paiement grâce à iTunes, s’est lancé timidement avec le PassBook dans la dernière version d’iOS. La société de Cupertino observe et se prépare. Son non-support actuel de la technologie NFC  peut jeter un doute sur le déploiement du NFC dans le monde mais des signes positifs indiquent que ce non-support n’est que momentané. Amazon – Le plus grand acteur du e-commerce se fait plus discret que les autres acteurs américains mais a réalisé 8% de ses ventes en 2012 sur mobile (soit 3 à 5 milliards de $) et sa plateforme d’hébergement sur le Cloud AWS, Amazon Web Services est un atout considérable pour son développement « online ». Aux US, Square permet de transformer des smartphones en terminal de paiement. Il permet à de nombreux petits commerçants d’accepter des paiements bancaires sans avoir un TPE traditionnel fourni par les banques. Il a également été adopté par Starbucks ce que lui donne une assise et une notoriété importante. Son fort succès aux USA est une menace pour les constructeurs traditionnels de TPE comme Ingenico, Verifone ou Hypercom MAIS Square ne gère pas (encore) l’EMV (le paiement par carte à puce) et son développement européen est incertain. Les nouveaux acteurs du paiement – Les PayByPhone, SMoney, Kwixo, Buyster et bien d’autres sociétés rêvent de participer à cette grande fête. Le marché est immense mais les difficultés pour le pénétrer le sont tout autant ; le développement d’un réseau d’acceptation, c’est à dire des accords avec les commerçants pour qu’ils acceptent leur solutions, est long et couteux, la définition d’un « business model » viable et enfin, se faire sa place sur le mobile du consommateur parmi toutes les autres options. Tous ne survivront pas.  Globalement, nous avons d’un coté, les banques, les distributeurs et commerçantsappuyés par les opérateurs telecom qui, avec l’arrivée du smartphone, souhaitent garder le contrôle du paiement. La technologie sans contact NFC du mobile est un excellent moyen de le faire mais cela nécessite la mise en jour (en cours) de l’infrastructure des terminaux de paiement, un déploiement massif de mobiles NFC dans la poche des consommateurs et des accords commerciaux entre les opérateurs telecom, les banques et les distributeurs/commerçants. En attendant, les banques distribuent des cartes de paiement sans contact.
De l’autre, les pure players de l’internet aimeraient pénétrer le marché du commerce traditionnel avec leur solutions « online » sur mobile, et dont les deux principales difficultés sont de créer un réseau d’acceptation, c’est à dire l’accord des commerçants d’accepter leur moyens de paiement en ligne (que ce soit Paypal ou les autres) et de s’assurer de la présence d’une connectivité / couverture réseau sur le point de vente.
Et tout cela se déroule dans un écosystème très complexe, avec un grand nombre de parties prenantes / acteurs, qui sont partenaires sur certains domaines et concurrents sur d’autres, sur fond de montants de commission, de sécurité, de connectivité disponible ou pas, de géolocalisation / « location-aware », de check-in plus ou moins volontaire, de données personnelles, de vie privée, de non-harmonisation fiscale et surtout de l’appropriation, ou pas, par les consommateurs, de ces nouveaux usages.
Nous n’avons pas oublié la question d’origine. Et la technologie NFC dans tout cela ? Elle est très présente dans les solutions mises-en-place par les distributeurs, banques et opérateurs telecom et donc pour paraphraser Marc Twain, « l’annonce de sa mort est grandement exagérée » comme nous le verrons dans la deuxième partie de cet article … à suivre.
Pierre Métivier(1) Wallet / paiement sans contact NFC (Google, ISIS, MCX, …), paiement en ligne (Paypal), paiement sur facture opérateur (Orange), mobile devenant TPE (Square)(2) Rappelons que les prévisions, tout comme les promesses, n’engagent que ceux qui les croient.(3) Même si la connectivité 2G / 3G / WiFi est de plus en plus présente, il reste de nombreux endroits où cette connectivité n’est pas disponible (2G/3G indisponible pour des raisons de couverture telecom, d’immeubles étanches, d’absence de WiFi gratuit, de 2G/3G cher pour le touriste / « roaming », saturation des réseaux) ce qui empêche/ limite toute transaction de type « online » / Internet / cloud.(4) La société Paypal est très consciente à la fois des limitations d’une solution « online » dans la distribution et de la possibilité du succès des solutions sans contact NFC en multipliant les tests et expériences dans le monde « offline » / wallet.PayPal Will be An Offline Payment Option in 2013, Paypal Wallet, Paypal adds 15 stores to offline payment solution, PayPal Tests In-Store NFC Payments App With Swedish Retailers  Pour aller plus loin.Paypal, le poil à gratter de l’écosystème NFC pour lancer le salon Cartes 2012Quel avenir pour l’industrie des paiements ?Nouveaux moyens de paiement : quelles conséquences pour les clients ?  Classé dans:Sans contact Tagged: APPLE, commerce, Distribution, Google, Mobile, NFC, paiement, paypal, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>RFID, NFC, Internet des objets et innovations sans contact – Bilan 2012 et perspectives 2013</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=958e4ce6-f29d-4d3c-be56-cb66987c5aab</link>
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      <pubDate>Thu, 03 Jan 2013 07:00:51 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Previsions 2013 RFID NFC IOT
C’est la période de l’année de se livrer à l’exercice bilan et prévision. Après 2011 et 2012, nous nous livrerons à ce petit jeu pour la troisième fois sur les sujets de l’innovation et des services sans contact, des QR codes à l’internet des objets avec un focus particulier sur les services mobiles sans contact NFC.
Commençons à regarder dernière nous, l’année qui vient de s’achever.QR+ QRCode (c) Mobilead
Les QR code et autres codes barres 2D continuent leur bonhomme de chemin. De plus en plus sophistiqués en terme de graphisme et de suivi des campagnes, ils gardent leurs avantages économiques et leurs inconvénients tel la nécessité de lancer une application spécifique de son smartphone pour être utilisés. Avec la montée de déploiement des services sans contact NFC, ces codes sont de plus en plus souvent associés avec des étiquettes NFC.
Coté RFID dans le sens UHF (logistique, pharmacie, aviation, textiles), les déploiements progressent sensiblement en particulier dans la distribution. Après le transport et le commerce, le sujet de la conférence annuelle du CN RFID a été la santé et les services à la personne montrant bien l’universalité potentielle de la technologie en matière de traçabilité.NFC Tag – Identive
Sans être l’année de l’explosion des déploiements de services mobiles sans contact NFC, quelques messages forts et encourageants pour la suite sont à noter. En France, les mobiles NFC sont enfin disponibles – en quantité deux millions de mobiles NFC Cityzi dans les poches des consommateurs fin Novembre et plus de 25 modèles au choix dans les boutiques des opérateurs et bien plus dans le monde. La technologie NFC est donc quasiment standard sur tous les smartphones avec l’exception notable d’Apple et de l’iPhone et nous y reviendrons. Tous les principaux opérateurs (sauf un, Free) sont impliqués dans le déploiement. En parallèle, le développement des infrastructures de transport (le réseau de l’Ile de France géré par le STIF devait être 100% NFC fin décembre 2012) et bancaire (plus de 40,000 TPEs bi-mode fin octobre 2012 et près de 10 millions de cartes de paiement (bancaire et commerce) en circulation) montrent bien la volonté forte des acteurs à déployer massivement les services sans contact, en commençant par l’infrastructure et les cartes avant de passer aux mobiles. Le Crédit Mutuel et la BNParibas offrent des services de paiement sur mobile NFC et Casino a ouvert un premier supermarché à Paris dans le 16ème dont tous les produits sont étiquetés NFC et qui offrent de nouvelles expériences et parcours pour les consommateurs.Carte de France NFC
Aux efforts des opérateurs et acteurs industriels (banques, telcos, commerce et transport), il faut ajouter les collectivités territoriales qui, avec l’aide de l’état, disposent d’une enveloppe de 65 millions d’Euros pour développer dans les prochains mois, des services de type vie quotidienne pour les citoyens partout sur le territoire national. Enfin, la discussion autour du Secure Element (gestion des applications et données sensibles de type paiement nécessitant un grand niveau de sécurité) semble s’apaiser et sa présence dans la SIM de nos mobiles est actée par tous les opérateurs télécom (y compris en Chine) et une grande majorité des banques.
Coté applications NFC sans mobile, rappelons que ce sont près de 100 milllions de figurines du jeu Skylander d’Activision, toutes équipées d’une étiquette sans contact, qui ont été vendus dans le monde, montrant bien le potentiel de la technologie. De nombreux objets hi-tech, comme des casques audio ou des enceintes l’utilisent ainsi que la console WII de Nintendo. Enfin, il est maintenant plus facile de commander des étiquettes NFC en ligne et de les programmer soi-même grâce aux nombreuses applications disponibles sur les différents appstores.Vitrophanie paiement NFC Nice
Ceci dit, nous sommes encore loin d’un usage massif des services. Les services de paiement sans contact ne sont guère promus par les acteurs. Plus globalement, on trouve des services de type tourisme, transport, horodateurs, fidélité dans des villes comme Strasbourg, Nice, Toulouse, Bordeaux ou Caen qui sont parmi les plus actives en France. Paris et l’Ile de France sont encore en retrait (hors quelques opérations musées que nous avons régulièrement présentées sur ce blog). Cet usage encore limité peut s’expliquer en particulier par la difficulté des grands acteurs (banques et opérateurs telecom d’un coté, opérateurs de transport et distributeurs de l’autre) à trouver des modèles économiques satisfaisant les différentes parties. Ajoutons enfin le manque criant de signalisation et de communication lorsque les services existent.
Malgré ces retards, de nombreuses sociétés françaises, grandes et petites tirent leur épingle du jeu y compris à l’export. Citons simplement deux exemples parmi bien d’autres deux PME innovantes – Connecthings qui déploient des services NFC en Europe et au Brésil et Airtag qui vient de s’installer aux USA pour poursuivre son développement.
Coté nouvelles technologies, notons la start-up californienne Kovio qui développe un technologie permettant l’impression en grande quantité des puces pour les étiquettes NFC, et qui porte la promesse de faire baisser notablement le coût des étiquettes. L’arrivée de Qualcomm, après NXP, Inside Secure et ST MicroElectronics, comme fournisseur de semi-conducteurs mobiles NFC est aussi une preuve de l’investissement des industriels sur le marché.Visa Barclays sticker NFC
Coté international, nous avions eu en 2011 l’annonce du support de Google pour la technologie NFC et la naissance d’Isis, une joint venture regroupant tous les opérateurs telcos américains (sauf un) pour déployer le paiement mobile sans contact NFC. En 2012, MCX, une association des acteurs de la distribution américaine autour de Wal*Mart (CA global de tous les acteurs de l’association – 1000 milliards de $) a vu le jour, également pour déployer des services mobiles sans contact dans la distribution. La déception est venue du coté de Cupertino où Apple a fait l’impasse sur la technologie NFC dans l’iPhone 5, ce qui a donné la naissance à de nombreux projets d’add-on et autres coques équipés de NFC. Les solutions à base de stickers sont toujours opérationnelles comme la solution Visa Barclaycard en Grande Bretagne permettant de payer d’un geste de petites sommes.
Le M2M se développe également en douceur, à l’abri des regards du grand public, dans de nombreux domaines industriels (smart cities, batiment, construction, maison/domotique, smart meter , énergie, santé, services à la personne, gestion de flottes de véhicules, traçabilité…). Des développements de nouvelles technologies prometteuses de transport de données / réseau comme SigFox en France ou l’utilisation des white spaces en Grande Bretagne par des sociétés comme Neul et le consortium Weightless Sig, offrant des solutions de connetivité innovantes et complémentaires aux connectivités à base de réseau 2G/3G offert par les opérateurs, devrait permettre de faire baisser les coûts de services à base de capteurs et donc créer de nouveaux marchés.
Enfin, l‘Internet des objets a justement été l’objet de toutes les attentions. La très médiatique conférence Le Web de Loïc Lemeur a abordé ce sujet pour la première fois et y a apporté une lumière blogosphérique et siliconvallesque. A cet Internet des objets individuel autour du soi quantifié, la médiatisation du sujet a permis de mettre en valeur les conséquences sociétales positives de l’Internet des objets. Des offres de micro-ordinateurs tels les Raspberry Pi ou des composants électroniques comme Arduino vont permettre le développement de nombreuses expérimentations et applications à bas coût dans tous les domaines.Et pour 2013 ? Nous nous cantonnerons juste à trois remarques autour du NFC, d’Apple et de l’Internet des objets.
2012 a vu l’arrivée des mobiles NFC, dans les boutiques et dans les poches des consommateurs (même si ils ne savent pas) et un vrai déploiement de l’infrastructure paiement et transport et cette tendance lourde continuera, les acteurs y étant très engagés. Ceci dit, sans accord réel entre ces mêmes acteurs, et en particulier dans le transport, les usages auront du mal à se mettre en place. Nous attendons avec impatience le moment où il sera possible de prendre le bus, le métro ou le train (que ce soit pour un billet individuel ou pour une carte d’abonnement) ou son vélo en libre-service avec son mobile partout en France. Ce n’est pas un manque d’appétence du public (tous les pilotes réalisés ont remonté un engouement réel pour ce type de service), ce n’est plus une question technique. C’est principalement une question politico-économique. Non seulement, il est dommage que les usagers et les consommateurs ne profitent pas de ces nouveaux services en l’absence d’accord. A moyen-terme, ce seront les opérateurs et acteurs cités précédemment qui en seront les victimes, avec l’arrivée prochaine de leurs puissants concurrents asiatiques et américains. Souhaitons que 2013 soit l’année de la coopération entre tous les acteurs français dans le monde du NFC.
A chaque nouvelle version de l’iPhone, tous les commentateurs (y compris votre serviteur) prédisent la présence ou pas de la technologie dans le mobile d’Apple. En 2012, l’iPhone 5 n’a pas failli à la règle . Mon premier article sur le sujet dans le Journal du Net date de Juillet 2009 et on en mesure aujourd’hui sa justesse   Néanmoins, je vais encore me risquer à prédire une fois de plus l’arrivée proche du NFC chez Apple, pour deux raisons.
Les derniers développements du Passbook donnent une impression d’intégration du concept du service mobile de proximité permis par le NFC. Qualcomm, le dernier venu dans les semi-conducteurs NFC, pourrait être le partenaire qu’Apple attendait pour se lancer.  Enfin, sous le terme Internet des objets, les frontières entre toutes ces technologies et ces services deviennent de plus en plus floues. Ils se fondent, se mélangent, se complètent. Capteurs physiques, étiquettes (QRCode, NFC ou RFID UHF), big data, cloud, réseaux sociaux, tout est donnée. Les étiquettes /capteurs génèrent des données, les réseaux les transportent, le cloud les stocke, les mobiles et les serveurs les traitent et permettent aux hommes et leur mobiles, aux objets ou aux machines, de mesurer, de comprendre et d’agir. Deux services à suivre en 2013 pour être soi-même acteur de cet internet des objets – le site IFTTT, intéressant en ce sens qu’il permet de créer ses propres applications à base de briques communes, comme un kit de développement interactif de services et puis Sensordrone, un projet en cours de financement sous Kickstarter permettant de développer de nouveaux capteurs pour mobile, permettant à chacun d’entre nous d’être acteur/capteur.
L’internet des objets, ce sont les capteurs, les données, la connectivité, le traitement, les objets et tout au centre, nous, vous et moi, avec nos propres données, nos besoins, notre vie privée et nos mobiles. C’est ce monde en constante évolution que nous continuerons à présenter par petites touches dans ce blog.
En attendant les prochaines évolutions, bonne année 2013 à chacun d’entre vous et vos proches et un grand merci pour votre fidélité depuis près de trois ans et plus de deux cents vingt articles.
A suivre.
Pierre Métivier
Classé dans:Innovation, Sans contact Tagged: APPLE, commerce, Distribution, Google, internet des objets, iot, Mobile, NFC, paiement, QR Code, retail, santé, traçabilité, transport, Usage]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>NFC pour « New For Christmas », une liste de cadeaux de Noël sans contact</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=4db677bd-2090-4c1f-8d74-89530a2abb6e</link>
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      <pubDate>Wed, 19 Dec 2012 07:00:09 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[NFC New for Christmas
Figure imposée, la liste des cadeaux de Noël tendance est présente dans de nombreux média. Nous ne dérogerons pas à la règle avec cette liste à base de technologies sans contact et en particulier NFC.
Commençons par le cadeau star par excellence, un nouveau mobile ou une nouvelle tablette. Coté smart phone sans contact, vous avez le choix, parmi les plus de vingt modèles Cityzi proposés par les opérateurs dans toutes les marques (Samsung, Blackberry, HTC, Acer, Sony, LG, …)  compatibles avec les services sans contact du même nom. Nokia propose également un certain nombre de modèles NFC de qualité comme les Lumia 820 ou 920 sous Windows phone.
Toujours autour des mobiles, un grand nombre d’accessoires utilisant le NFC sont maintenant disponibles. L’Express en a recensé 10 parmi lesquelles un grand nombre d’enceintes ou de casques dont l’appairage / le lien sont facilités par le NFC. Le simple fait d’approcher votre mobile NFC d’une enceinte équipée de même permet le transfert quasi instantané de la musique.
Si c’est une nouvelle console de jeu qui vous attire, alors la Wii U de Nintendo utilise le NFC pour de nouvelles interactions. Toujours dans le domaine du jeu, le jeu de console Skylanders proposent des figurines représentant les joueurs identifés grâce aux technologies sans contact, en attendant que les lapins crétins bénéficient du NFC (des tests auraient été effectués) et rejoignent le Nabaztag dans la catégorie des  léporidés connectés.
Les montres NFC sont tendances comme la Smartwatch de Sony, la Motorola MotoACTV, la WatchToPay qui intègre une carte de paiement, utilisable d’un geste du poignet ou la Payter. Une mention spéciale pour une belle italienne, I’m watch,  MAIS qui n’intègre pas encore le NFC.
Plus original, les chaussettesBlacksocks qui vous permettent de ne plus vous tromper en appairant vos chaussettes.Catch the sun, un livre NFC
Il existe également (au moins) un livre disposant d’une puce NFC permettant de l’enrichir. CatchTheSun est un livre très documenté autour des montgolfières. Un tag NFC permet l’enrichissement du contenu interactif du livre avec votre propre contenu.
Un peu plus en marge du monde NFC et de l’Internet des objets, les produits du soi quantifié (dont nous avons parlé dans l’article précédent) sont une également une option, pèse-personnes, compteurs de calories ou compteurs de vélo, tous connectés (plutôt Wifi) – Withings, Fidbit, Garmin (ANT+) ou CatEye (projet NFC).
Pour les plus aventuriers et bricoleurs, le monde Arduino, une société comme Adafruit offre de nombreuses possibilités de kit de de projets électroniques permettant de s’initier aux joies du fer à souder, du montage, et de la programmation y compris autour de composants  NFC ou de Pack projets complets.
Plus simple, offrez des Smart tags Sony faciles à programmer pour lancer des applications pratiques sur votre smartphone NFC en attendant les Tectiles que Samsung tarde à commercialiser en France.La carte NFC du père Noël
Enfin, sans que ce soit réellement un cadeau, mais simplement une application smartphone, des représentants américains du Père Noël ont créé une application permettant de rappeler aux enfants l’importance d’être sage avant le 25 décembre. L’approche d’une carte magique lance automatique un message du Père Noël pour le leur rappeler.
Ce billet est le dernier avant les fêtes de Noël. Bonnes fêtes à tous et à très bientôt, en ligne et IRL !
Pierre Métivier
PS. Vous connaissez d’autres cadeaux à base de technologies sans contact, n’hésitez pas à les partager avec les lecteurs en commentaire de ce billet.
Classé dans:Sans contact Tagged: Innovation, jeu, Mobile, Noel]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L’internet des objets sera bien plus sociétal qu’individuel</title>
      <link>http://www.rfidconnect.com/BlogDetails.aspx?id=4b1248c1-9754-47b5-9785-3defecc19143</link>
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      <pubDate>Thu, 13 Dec 2012 07:00:25 -0500</pubDate>
      <description><![CDATA[Objets connectés
La conférence LeWeb 2012  a eu le mérite de mettre sur le devant de la scène médiatique le sujet de l‘Internet des objets. La radio, la presse écrite, les blogs se sont emparés du sujet et ont relaté les différents produits et objets de la conférence. Dans ce flot d’enthousiasme, certains chroniqueurs sont restés sceptiques, ne voyant dans ces objets connectés que gadgets de geek, sans utilité réelle.
Les objets communicants ne sont pas nouveaux. Le concept de Communicator de Star Trek n’est pas très différent de nos smartphones actuels et la tablette TV utilisée dans 2001 l’Odyssée de l’Espace ou le Guide du Routard Intergalactique ne sont pas très éloignés de nos tablettes. Ces objets ont bien sûr depuis longtemps dépassés le stade de gadgets pour devenir indispensables.
Dans l’internet des objets, l’objet connecté le plus connu est certainement le Nabaztag, le premier lapin connecté et première star médiatique de l’industrie. Nous avons également le réfrigérateur connecté à Internet qui se remplit tout seul en passant commande de ce qui manque et plus récemment la machine à laver se programmant également toute seule en reconnaissant le type de vêtements introduits dans son tambour. Il existe même un produit commercial permettant d’appairer correctement des « chaussettes dites intelligentes » taguées grâce à une application iPhone. Ces produits marquent les esprits, les média et les conférences mais on peut douter de leur utilité réelle.
Sur la conférence, parmi les objets connectés présentés, il y avait le pèse-personne connecté Withings, Nest, un thermostat « intelligent », Muse, un bandeau « intelligent », Fitbit, un autre pèse-personne Wi-Fi et autres coachs électroniques et LifX des ampoules connectées. Certains d’entre eux comme les balances de Withings ou Fitbit, sont plus du ressort du « soi quantifié« , utilisant des capteurs pour capturer des données personnelles pour diverses raisons comme l’amélioration des performances ou le suivi d’un régime alimentaire. Chacun de ses produits a potentiellement son marché et son utilité.Réseaux de capteurs (c) Inria
Ceci dit, comme nous l’avons déjà écrit sur ce blog, l’Internet des objets sera multiple et donc cet internet des objets, c’est bien plus que ces quelques objets connectés, en particulier dans le domaine de la santé et de l’écologie. Ce sont :
des améliorations de notre environnement (air /eau) grâce à des mesures de pollution précises, localisées et économiques permises par de nouveaux capteurs de pollution, – Waspmote de Libellium – Citoyens Capteurs des arrosages de champs parfaitement dosés grâce à des capteurs d’humidité ce qui va entrainer une utilisation plus efficicace d’une ressource de plus en plus rare, des incendies qui vont être maitrisés parce que l’alerte sera donnée à temps avec des capteurs de fumée disposés aux endroits stratégiques, des éruptions volcaniques détectées à temps grâce à des réseaux de capteurs déposés sur les flancs du volcans (voir schéma ci-dessus et article), des ponts et des bâtiments réparés voire évacués à temps parce que des capteurs auront mesuré des faiblesses ou des défaillances dans les structures, (voir schéma ci-dessous et article) des accidents de la circulation évitées parce que les voitures connectées comme la « Google car » seront plus attentives que nous le sommes, de l’énergie économisée dans les consommations de chacun d’entre nous, à la maison ou au bureau, d’eau, d’électricité, de gaz grâce au smartmeters, compteurs intelligents comme Linky, des poches de sang dont l’intégrité sera garantie grâce à des capteurs de température et que le chirurgien pourra donc utiliser avec confiance, des médicaments dont l’authenticité et l’efficacité seront garantis par des puces RFID, des enfants sauvés dans les contrées les plus pauvres et les plus reculées grâce à des mobiles équipés de « testeurs » médicaux qui permettront de diagnostiquer plus rapidement et donc agir.  Pont intelligent (c) Bloomberg
On peut même imaginer des capteurs qui, installés dans nos corps, mesureront les taux vitaux de nos organismes et préviendront notre médecin traitant à temps pour des traitements plus légers et plus efficaces. Sur ce dernier point, à tous ceux qui en lisant ces lignes ont pensé, « Quel cauchemar, jamais une puce en moi« , nous rappellerons que des millions de personnes vivent plus longtemps grâce à des stimulateurs cardiaques ou pacemakers, objets électroniques avec pile et sonde, implantés dans leur corps.
Tous les projets ci-dessus existent ou sont en cours de déploiement. C’est cela aussi l’internet des objets, pas simplement des objets connectés à usage personnel comme présentés à la conférence LeWeb (1), mais des produits au service de tous sur la planète. Des millions de vies vont être améliorées, prolongées et sauvées grâce à un ensemble de technologies rassemblées sous ce terme.
L’internet des objets est et sera personnel et commercial mais comprendra une dimension sociétale et planétaire, dans les domaines de la santé et de l’écologie, dimension qui est la vraie raison de l’importance de son déploiement.
A suivre
Pierre Métivier(1) En plus des objets cités précédemment, il y avait, à la conférence LeWeb, au moins deux sociétés qui participent à cet internet des objets plus global, sen.se et Sigfox dont nous avons déjà parlées dans ce blogPour aller plus loinLivre
Pour aller plus loin, « L’internet des objets, une réponse au réchauffement climatique« , de Geoffrey Zbinden, 2010, aux Editions du Cygne qui couvre en détail une grande partie de ces sujets  Comptes rendus – Le Web 2012
Résumé – Olivier Ezratty, Journal du Net, Gadgets – AllThingsD et Même pas mal  Classé dans:Sans contact Tagged: Innovation, internet des objets, iot, iotpm, M2M, Mobile, RFID, traçabilité]]></description>
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